
Alors pourquoi négliger le soja non fermenté ? Parce que le soja non fermenté contient un nombre important de toxines naturelles telles que Les Goitrogènes qui dérèglent le métabolisme thyroïdien, l'Hémaglutine qui, en faisant s'agglomérer les globules rouges peut occasionner la formation de caillots, l'acide phytique qui peut bloquer, dans l'intestin, des minéraux aussi essentiels que le fer, le zinc, le cuivre, le magnésium ou le calcium. De nombreuses études ont d'ailleurs établi le rôle néfaste joué par l'acide phytique dans notre organisme, notamment celui de la carence en minéraux. On a constaté, en particulier dans les pays du tiers-monde qu'une alimentation à base de soja riche en acide phytique empêche l'assimilation des minéraux présents dans les légumes ingérés parallèlement. Or, la graine de soja a un taux de Phytates excessivement élevé qui résiste même à de longues cuissons et ne se réduit de manière importante et significative comme lors de la fermentation.

Parmi ces toxines on trouve également des inhibiteurs d'enzymes qui bloquent l'action de la Tripsyne et d'autres enzymes nécessaires à la digestion des protéines. Ces inhibiteurs sont de grosses protéines difficiles à éliminer et qui peuvent occasionner des troubles gastriques, des déficiences dans l'absorption des acides aminés. Ces inhibiteurs seraient même impliqués dans certains cancers. De même partout dans le monde où les enfants ont remplacé les produits à base de viande et de poisson par une trop grande consommation de produits à base de soja riche en Phytates, ils souffrent de rachitisme et de troubles de croissance.
Des constats identiques ont été faits en ce qui concerne le SPI ou
Isolate de Protéines de Soja, ingrédient essentiel de nombreux aliments à base de soja, ersatz de viande et
de produits laitiers. L'obtention à haute température de ce produit industriel ne supprime qu'une infime partie de la teneur en inhibiteurs de la tripsyne.
Dans ces produits à base de SPI on rajoute en plus de nombreux additifs comme le glutamate de sodium. Au cours de la fabrication de SPI, la phase " bain acide " dans les récipients aluminium
laisse des taux élevés d'aluminium dans les produits finis.
De plus, la phase de déshydratation et pulvérisation génère ces cancérigènes que sont les Nitrites, puis la phase de transformation alcaline génère à son tour une toxine appelée
Lysinoalamine.
Et un peu partout dans le monde, le SPI et la TVP. (Fibre végétale protéique) sont largement utilisés dans divers programmes nutritionnels,
scolaires, dans des pâtisseries et des boissons,... Compte-tenu des éléments précédents il apparaît que la publicité mondiale faite autour du soja et ses dérivés est véritablement inquiétante au
regard des effets indésirables provoqués ; les vertus qui lui sont par ailleurs attribuées dans des domaines aussi différents que le cancer, le coeur, le cholestérol,... sont dans la plupart des
cas très exagérées, comme par exemple des affirmations selon lesquelles le soja empêche l'ostéoporose alors qu'il est bien attesté au contraire que les aliments à base de soja provoquent des
carences en vitamine D et bloquent le calcium.
Parmi les autres toxines contenues dans le soja, citons encore la Génistéine, le Diadzen, et les Isoflavones qui dérèglent le système endocrinien. On comprend qu'il y a des siècles, les Chinois
ne consommaient jamais de soja tel quel point aujourd'hui, ceci ne remet pas en cause les aliments à base de soja
FERMENTÉS, qui eux ont des vertus indéniables, qui s'ajoutent aux qualités
gustatives.
Site à lire aussi:
http://www.ladietetiquedutao.com/soja-mythes-realites.html
Sources :
-- Mary G. Enig (mail : MGEnig@aol.com)
-- Article de M. Burros " les bonnes nouvelles du soja assombries par des doutes " paru sur le New York Times du 26 janvier 2000.
-- Étude Puerto Rico Premature The Larche de 1986
-- Article de J. Anderson paru sur le " New England Journal of medecine."
-- Sally Fallon (mail : SA Fallon@aol.com)






on estime en général que le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation
occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait idéalement se situer entre 1/1 et 4/1. En outre, cet excès d'oméga-6 nuit à l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme. En effet, afin
d’être métabolisés, les oméga-3 et les oméga-6 entrent en compétition pour plusieurs enzymes et, dans une moindre mesure, pour plusieurs vitamines (vitamines B3, B6, C, E) et minéraux (magnésium
et zinc). Un excès d'oméga-6 dans l'assiette empêche donc l'organisme d'exploiter adéquatement ses sources d'oméga-3. Ce déséquilibre induit, entre autres, un état physiologique propice aux
maladies cardiovasculaires ainsi qu'aux troubles allergiques et inflammatoires. Pour couronner le tout, si une maladie nuit au métabolisme des acides gras, le problème s'accentue.
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