Dimanche 16 mars 2008
Ce n'est qu'à partir de la dynastie Chou (1134-246 av. J.-C.) que le soja fut considéré comme une plante comestible sacrée, pas avant. En effet, il fallut attendre la découverte des techniques de fermentation pour utiliser le soja comme aliment ; avant, on ne l'utilisait que dans la rotation des cultures pour fixer l'azote. C'est donc sous la dynastie Chou que pour la première fois on élabore les premiers aliments à base de soja fermenté : Natto, Miso, sauce de soja, Tempem, etc... Au IIe siècle av. J.-C., les Chinois vont créer le Tofu ou fromage de soja, élaboré à base d'un lait caillé onctueux obtenu par une purée de graines de soja cuites ; ce type de produit fermenté s'étendra ensuite à d'autres régions d'Asie (Japon, Indonésie,...).



Alors pourquoi négliger le soja non fermenté ?
Parce que le soja non fermenté contient un nombre important de toxines naturelles telles que Les Goitrogènes qui dérèglent le métabolisme thyroïdien, l'Hémaglutine qui, en faisant s'agglomérer les globules rouges peut occasionner la formation de caillots, l'acide phytique qui peut bloquer, dans l'intestin, des minéraux aussi essentiels que le fer, le zinc, le cuivre, le magnésium ou le calcium. De nombreuses études ont d'ailleurs établi le rôle néfaste joué par l'acide phytique dans notre organisme, notamment celui de la carence en minéraux. On a constaté, en particulier dans les pays du tiers-monde qu'une alimentation à base de soja riche en acide phytique empêche l'assimilation des minéraux présents dans les légumes ingérés parallèlement. Or, la graine de soja a un taux de Phytates excessivement élevé qui résiste même à de longues cuissons et ne se réduit de manière importante et significative comme lors de la fermentation.



Parmi ces toxines on trouve également des inhibiteurs d'enzymes qui bloquent l'action de la Tripsyne et d'autres enzymes nécessaires à la digestion des protéines. Ces inhibiteurs sont de grosses protéines difficiles à éliminer et qui peuvent occasionner des troubles gastriques, des déficiences dans l'absorption des acides aminés. Ces inhibiteurs seraient même impliqués dans certains cancers. De même partout dans le monde où les enfants ont remplacé les produits à base de viande et de poisson par une trop grande consommation de produits à base de soja riche en Phytates, ils souffrent de rachitisme et de troubles de croissance.


Des constats identiques ont été faits en ce qui concerne le SPI ou Isolate de Protéines de Soja, ingrédient essentiel de nombreux aliments à base de soja, ersatz de viande et de produits laitiers. L'obtention à haute température de ce produit industriel ne supprime qu'une infime partie de la teneur en inhibiteurs de la tripsyne.

Dans ces produits à base de SPI on rajoute en plus de nombreux additifs comme le glutamate de sodium. Au cours de la fabrication de SPI, la phase " bain acide " dans les récipients aluminium laisse des taux élevés d'aluminium dans les produits finis.

 De plus, la phase de déshydratation et pulvérisation génère ces cancérigènes que sont les Nitrites, puis la phase de transformation alcaline génère à son tour une toxine appelée Lysinoalamine.

Et un peu partout dans le monde, le
SPI et la TVP. (Fibre végétale protéique
) sont largement utilisés dans divers programmes nutritionnels, scolaires, dans des pâtisseries et des boissons,... Compte-tenu des éléments précédents il apparaît que la publicité mondiale faite autour du soja et ses dérivés est véritablement inquiétante au regard des effets indésirables provoqués ; les vertus qui lui sont par ailleurs attribuées dans des domaines aussi différents que le cancer, le coeur, le cholestérol,... sont dans la plupart des cas très exagérées, comme par exemple des affirmations selon lesquelles le soja empêche l'ostéoporose alors qu'il est bien attesté au contraire que les aliments à base de soja provoquent des carences en vitamine D et bloquent le calcium.

Parmi les autres toxines contenues dans le soja, citons encore la Génistéine, le Diadzen, et les Isoflavones qui dérèglent le système endocrinien. On comprend qu'il y a des siècles, les Chinois ne consommaient jamais de soja tel quel point aujourd'hui,
ceci ne remet pas en cause les aliments à base de soja FERMENTÉS, 
qui eux ont des vertus indéniables, qui s'ajoutent aux qualités gustatives.

Site à lire aussi:
http://www.ladietetiquedutao.com/soja-mythes-realites.html


Sources :
-- Mary G. Enig (mail : MGEnig@aol.com)
-- Article de M. Burros " les bonnes nouvelles du soja assombries par des doutes " paru sur le New York Times du 26 janvier 2000.
-- Étude Puerto Rico Premature The Larche de 1986
-- Article de J. Anderson paru sur le " New England Journal of medecine."
-- Sally Fallon (mail : SA Fallon@aol.com)

Par kikcha
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Dimanche 16 mars 2008
Les propos de Michel Dogna qui écrit dans " Pratiques de Santé" traduisent exactement ce que je pense !
Je vous laisse lire !

"On parle beaucoup ces temps-ci de la chute du pouvoir d’achat en France. Loin de moi d’en disconvenir, et je souhaite vivement une solution politique musclée à ce problème face aux dérives de la grande distribution, d’autant que ce sont toujours les plus pauvres qui sont les plus atteints. Mais ce qui m’étonne, c’est ce que je vois mettre malgré tout dans les caddies, je veux dire une majorité de produits industriels tout prêts, nuisibles à la santé pour la plupart, que nos grandsparents ignoraient et qu’ils auraient considérés comme des produits de grand luxe. Mais qui a envie de remettre en question petits gâteaux, pâtisseries, yaourts et laitages aux multiples saveurs, chocolats, viandes, charcuteries, pizzas, apéritifs, colas et grenadines, bref toutes choses censées tenir le moral mais qui vous transforment en drogués de la bouffe et vous abonnent rapidement àla Sécurité sociale.

Rien de tout cela n’est nécessaire à la vie et à la bonne santé mais il est plus difficile de changer d’habitude alimentaire que de religion. La dépendance est le contraire de l’adaptation et la survie desespèces a toujours été liée à leur faculté d’adaptation. Je vais être direct : dans la configuration mondiale actuelle, ceux qui ne s’adapteront pas à un retour aux normes alimentaires de sagesse ancestrale s’élimineront d’eux-mêmes à court terme. Au Brésil, les patrons sont tenus légalement de fournir aux ouvriers pour leur famille, en même temps que leur paye, un sac de riz et un sac de haricots rouges, car dans tous les pays du monde, la base de l’alimentation humaine a toujours été le binôme céréales et légumineuses. Pour le reste, chacun se débrouilleavec les fruits qui ne manquent pas là bas et ces gens pauvres se portent bien mieux que la plupart des Français.

Rappelez-vous que les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots en grain, petits pois, mais non le soja qui est toxique) sont la viande du pauvre et du sage ! Les disettes sont des épreuves qui, selon leur choix, améliorent la santé des uns… et mènent les autres au cimetière".

Michel Dogna

Par kikcha
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Dimanche 16 mars 2008
   "Serons-nous immortels?" 
   de Ray Kurzweil et Terry Grossman.




Un titre réveur pour une réalité présente et bien dévéloppée. Il faut avoir quelques notions de chimie et de biologie mais quelques petites recherches permettent de tout comprendre. Les notions un peu complexes sont même bien expliquées...
Au programme.
1. Vous pouvez vivre assez lontemps pour vivre éternellement.
2. Les ponts à venir.
3. Nos voyages personnels.
4. Nourriture et eau.
5. Glucides et charge glycémique.
6. Graisses et protéines.
7. Vous êtes ce que vous digérez.
8. Changer votre poids pour la vie en un jour.
9. Le problème du sucre et de l'insuline.
10. Le programme personnel de Ray (auteur).
11. Les promesses de la génomique.
12. L'inlammation- la dernière preuve.
13. La méthylation est extêmenent importante pour votre santé.

14. Eliminer les impuretés: toxines et détoxification.
15.Les causes réelles des maladies cardiaques et les moyens de les prévenir.
16. La prévention et le dépistage du cancer.
17. Le programme personnel de Terry ( auteur).
18. Votre cerveau : le pouvoir de la pensée...et des idées.
19. Les hormones du veillisement, les hormones de la jeunesse.
20. Autres hormones de la jeunesse: les hormones sexuelles.
21. La supplémentation active.
22. Mobilisez votre corps: le pouvoir de l'activité physique.
223. Stress et équilibre.


Où le trouver ??

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_eb?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=serons-nous+immortels%3F



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Dimanche 16 mars 2008

                                  

Un congrès de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) s'est tenu en 2002 pour répondre à la récente découverte de taux élevés inattendus d'acrylamide, cancérigène puissant, dans une large série d'aliments riches en glucides et cuisinés selon des processus traditionnels à haute température tels que le passage au four ou à la friteuse. L'Agence pour la Protection de l'Environnement limite les taux d'acrylamide dans l'eau du robinet à 0.24 microgrammes par litre. Dans les frites (traditionnellles et de restauration rapide) ont a trouvé des taux pouvant atteindre 72 microgrammes pour une portion de 170g ! Les chips de pommes de terre et les autres aliments cuits au four ou frits ne contenaient pas moins de 25 microgrammes pour 30g ! 
Les pommes de terre et les autres légumes, ainsi que les céréales à l'éat cru, n'ont pratiquementpas d'acrylamide, et donc ce produit très cancérigène est crée à la suite du processus de cuisson.

Il y a de nombreuses raisons pour ne pas manger de frites, de chips et d'autres aliments semblables incluant des taux élevés de graisse malsaine, d'amidon, de sucre et de sel. Nous pouvons ajouter maintenant à la liste l'
acrylamide, objet d'une grande inquiétude...

                                                                      
                            
Par kikcha
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Dimanche 16 mars 2008
"Santé, mensonges et propagande" de Thierry Souccar et Isabelle Robard.


Très dense, ce livre est une mine d'information claire et précise. Sans pitié, les auteurs (l'un journaliste scientifique pour Sciences et Avenir, l'autre avocat à la cour) dénoncent les dérives du monde agro-alimentaire français. L'information qui nous parvient au quotidien est déformée et peut nuire sérieusement à notre santé. En effet, nos experts français (médecins, diététiciens ...) sont intimement liés à l'industrie agro-alimentaire. Plutôt que d'inciter les français à adopter une hygiène de vie bénéfique à leur santé, ils servent des intérêts économiques ou confortent de vieux préjugés sans se fonder sur les données scientifiques à jour. Ce livre est édifiant car il nous montre à quel point nous devons garder notre esprit critique face aux recommandations médicales et nutritionnelles tant industrielles que gouvernementales ! Non seulement, il démontre comment certains conseils nutritionnels devenus évidence sont nuisibles à notre santé (notamment, "500ml de lait par jour par enfant pour renforcer ses os", "manger allegé pour maigrir" ...). Mais, surtout, il propose un guide pour manger sainement élaborés par un collège d'experts indépendants sous la tutelle d'Harvard. Une hygiène de vie à adopter de toute urgence pour vivre mieux et plus longtemps !

Personnellement, ce livre a répondu à beaucoup de mes interrogations. Il m'a donné l'accès à une source d'information objective (résultat de 3 ans de recherches) et il m'a guidé dans ma vie pratique pour mieux adapter notre alimentation. Vous trouverez ci-dessous un bref résumé de la structure du livre. Il ne se veut pas exhaustif car il ne retranscrit pas l'aspect scientifique, pourtant si riche. En revanche, j'espère qu'il vous donnera envie d'en savoir plus.

Nutritionnistes et Agro-business : le grand flirt
Dans ces chapitres, on comprend que médecins et experts gouvernementaux deviennent des porte-paroles indirects de l'agro-business grâce aux études sponsorisées et à leur participation aux conseils scientifiques de ces groupes. En amenant leur caution scientifique, ils encouragent la société de consommation en dépit de toute raison scientifique. Et même pire, ils encouragent la consommation d'aliments dont les bénéfices pour la santé sont plus que douteux (risque de cancer, d'obésité ...).

Aliments et santé : ce qu'on vous fait avaler
Comme disait Lénine, répétez un mensonge suffisamment longtemps, il deviendra vérité ! Dans ces chapitres, les auteurs font la peau aux mauvais conseils nutritionnels. De leur plume acérée, ils étayent scientifiquement les risques liés à la sur-consommation de laitages, de produits allegés, de "goûter qui rend mince", de sucres raffinés et de céréales transformées... Ils nous indiquent comment satisfaire nos besoins en calcium sans pour autant boire du lait, pourquoi réhabiliter les bons corps gras dans les régimes minceur, à quels points les aliments non transformés, les céréales complètes... sont bénéfiques à notre santé. Pour chaque sujet, les sources scientifiques sont denses et les conclusions à contre-courant du discours commun. Pour le lait, par exemple, ils nous présentent les risques liés à sa sur-consommation quotidienne (cancers, intolérances digestives, diabète infantile, infarctus...). Ils nous rappellent que les apports en calcium doivent être diversifiés (légumes crucifères, eaux minérales, anchois...) et que 500ml de lait pour un enfant, c'est déjà trop !

Comment la France part en guerre contre les plantes et les compléments alimentaires
Dans ces chapitres, les auteurs donnent des exemples de mésinformation flagrante par la presse liée à un manque de recul scientifique des journalistes (notamment sur la créatine). Ils montrent le combat à mener pour réhabiliter légalement la pharmacopée locale d'outre-mer discriminée par l'AFSSAPS. Enfin, ils font tomber le mythe de l'alimentation équilibrée, source suffisante de vitamines et minéraux. Ils encouragent donc la consommation régulière de compléments alimentaires. Mais montrent à quelle point la réglementation française est inadaptée (médicament, aliment, stupéfiant...).

A quand une vraie politique de santé et de prévention dans l'intérêt exclusif des consommateurs français ?
Dans ce chapitre sont soulevés les points bloquants pour aller vers une politique de santé autonome : intérêts contradictoires, volonté politique, cumul des mandat des experts. Sont proposées quelques réformes : surveillance des industriels, représentation des consommateurs dans les agences gouvernementales, libre-accès à l'information ...

Que faut-il manger pour vivre mieux et plus longtemps ?
J'ai beaucoup apprécié ce chapitre pour ses conseils nutritionnels pratiques, applicables à la maison. Ces recommandations "sont assises sur des faisceaux convergents de preuves scientifiques récentes" et sont pleines de bons sens. Alors voilà quelques conseils nutritionnels issu du "guide pour manger sainement" (Harvard): adopter un régime riche en fruits et légumes et céréales complètes, réhabilitez les bonnes graisses dans votre alimentation (olive, colza, arachide) et bannissez les matières grasses hydrogénées, cuisinez poissons gras et crustacés 2 à 3 fois par semaine, consommez moins de glucides et privilégiez les aliments complets, riches en fibres et aussi peu raffinés que possibles, un seul laitage quotidien, limiter les excès de viandes rouge et de charcuterie (pas plus de 2 ou 3 fois par semaine!), boire de l'eau, de l'alcool avec modération et des jus de fruits occasionnels. Cette liste n'est pas exhaustive. Elle vous donne quelques pistes mais je vous encourage vraiment à lire le livre pour bien comprendre les fondements de tous ces conseils.

Suite à ce livre, Thierry Souccar a publié Lait, Mensonges et Propagande. Il est déjà au programme de mes prochaines lectures, même si l'auteur a déjà pas mal étayé les controverses liées au lait dans cet ouvrage. Avez-vous déjà lu un livre de cet auteur ? Qu'en pensez-vous ?
Par kikcha - Publié dans : Des livres à lire !!!
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Mercredi 12 mars 2008

Vous devez éviter le sucre sous toutes ses formes, étant donné qu'il est l'aliment dont la charge glycémique est la plus élevée. Cela soulève le problème de remplaçants acceptables...
Depuis 1977, la saccharine, le premier substitut pour le sucre, doit porter sur son étiquette un avertissement la signalant comme un carcinogéne potentiel...Récemment il y a eu une action des fabricants de saccharine en vue de l'élimination de cet avertissement mais nous continuons à considérer les études originales concerant le risque de cancer comme fondées.
L'aspartame est aussi un édulcorant qui est déconseillé car il représente un risque potentiel pour la santé...Selon une publication de New England Journal of Medecine, l'aspartame peut provoquer un important déséquilibre dans les acides animés et les neurotransmetteur du cerveau. Un exemple en est une disponibilté diminuée de l'acide aminé tryptophane. Cela peut réduire le taux de sérotonine du cerveau et être à l'origine d'un déséquilibre de l'humeur et de troubles du sommeil. De plus, du méthanol (l'alcool du bois) est libéré de l'aspartame lorsque celui ci est consommé. Cette substance toxique peut provoquer des maux de tête, des évanouissement, des pertes de mémoire, des sauts d'humeur, des dépressions, des engourdissements des extrémités, des naussées, des troubles gastro-intestinaux, ...Certaines publications ont indiqué que l'aspartame pouvait provoquer une augmentation de la sécrétion d'insuline, bien qu'il ne contienne pas de sucre! Etant donné que le nombre de maladies associées à la consommation de sucre sont le résultat de taux élevés d'insuline, cette découverte est un sérieux problème...
 L'acésulfame K (acésulfate de potasium) est vendue sous la forme de plaquette édulcorante. L'acésulfame brut a un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre. Du point de vue marketing, le bénéfice de  produit estune longue période de conservation qui a été attractive pour l'industrie des boissons de régime. Une étude a suggéré qu'il été susceptible de stimuler la sécrétion d'insuline. Une étude sur la souris a conclu qu' "au vu des résultats mettant en évidence une importante génotoxicité in vitro chez les mammifères, l'acésulfame K devait être utilisé avec précaution...
Le succralose est formé par modification de la molécule de sucre de telle façon que celle-ci ne soit pas digérée. Les molécules modifiés, formées par chloration du sucre, sont 600 fois plus sucrées que le scre de table. Dans la mesure où le succralose quitte l'organisme sans être digéré, il y a moins de possibilités de complications qu'avec la saccharine ou l'aspartame. Des craintes ont étéexprimées quant à l'éventualité de la formation de produits dangereux à partir de succralose lorsqu'il passe à travers le tube digestif, mais des essais chez la souris ont indiquée que l'édulcorant était excrété essentiellementinchangé, avec seulement quelques métabolites mineurs. De nombreux subsituts alimentaires à faible teneur en glucides actuellement disponibles utilisent ce nouvel édulcorant. Selon nos connaissances actuelles, c'est un meilleur choix que la saccharine ou l'aspartame, mais on a raison de prendre des précautions tant qu'on n'a pas une plus grande expérience de son utilisation.
Il existe un édulcorant naturel asns calories qui est vivement recommandé.
Le stévia est un édulcorant qui est même très bon pour vous! C'est une plante originaire d'mérique du Sud qui est un supplément alimentaire naturel 30 à 100 fois plus sucré que le sucre de table. Lestévia est connu depuis 1500 ans au Paraguay pour ses effets médicinaux et son goût sucré naturel. De même, depuis les deux dernières décennies il est utilisé au Japon, et récemment, il est devenu très en vogue aux Etats-Unis comme édulcorant parfaitement naturel et sain.  Nous ne connaissons aucune réaction néfaste rapportée à la suite le l'utilisation du stévia. De nombreuses études ont été efféctuées au Japon et aux Etats Unis sur les effets du stévia au niveau des membrames cellulaires, des systèmes enzymatiques ou sur les cancers, et on n'a jamais découvert d'effets négatifs. En fait, on a observé de nombreux bénéfices importants pour la santé:
- il est très nutritif,
- il peut abaisser le glucose sanguin chez les diabtiques, mais il régule aussi le glicémie chez les non diabétiques,
- il peut diminuer une tension sanguine élevée,
- il tue les bactéries à l'origine des problèmes dentaires
-il peut augmenter l'énergie et l'activité psychique
-il contribue à réduire le besoin d'alcool ou de tabac.
*En France, le stévia n'est pas reconnu comme un aliment et la vente de stévia est interdite car les lobbies du sucre font pression et exercent un pouvoir très fort et très ancré dans les directives du gouvernement. En revanche il est possible de l'acheter sur internet sans problème, voilà quelques adresses:
 
http://soignez-vous.com/2007/09/20/le-stevia-pour-echapper-au-sucre-poison/

http://www.stevia-de.net/shop/product_info.php?products_id=58

http://stevitastevia.com/content/view/42/61/

http://www.conspiration.cc/sante/stevia1.html

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps

http://www.serres-cuoq.com/stevia.php

Par kikcha
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Mardi 11 mars 2008

Le déficit en vitamine D peut être la source de nombreuses pathologies invalidantes. Son rôle est cependant négligé par les autorités qui ont minoré de mamière incompréhensible les recommandations concernant les apports jounaliers recommandés.
L'alimentaion occidentale bien que surabondante, est indigente en certains nutriments essentiels. C'est la cas, plus particulièrement pour la vitamine D, avec pour conséquence, une fréquence exagérée de certaines pathologies, une accélération du viellisement et un nombre inadmissible de décès prématurés. Cela a été mis en évidence lors d'une réunion récente de spécialistes à Lausanne en Suisse.

UNE VITAMINE ASSEZ RARE.
Les sources de vitamines D sont doubles: d'une part l'exposition au soleil, d'autre part les poissons gras (l'huile de leur foie, notamment, dont la célébre huile de foie de morue) et les coquillages. Ni l'une ni l'autre de ces sources ne suffisent à satisfaire les besoins de la population générale: en hiver les rayons de soleil sont trop inclinés sur l'horizion pour permettre la transformation efficace du précurseur de la vitamine D. Et, toute l'année, la consommation de produits de mer adéquats est au-dessous des conseils régulièrement diffusés (3 fois 100g par semaine de poisson de mer gras sauvage...)
Selon des études prospectives au niveau de la Communauté Européenne, 36% des hommes présentent un déficit significatif, 47% des femmes, 60% les personnes de plus de75 ans et...90% des personnes placées en institution.

DES APPORTS QUOTIDIENS DANGEREUSEMENT SOUS-EVALUES!
L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments ( AFSSA) précise que " les apports nutritionnel conseillés en vitamine D ont été définis en considérant que la production en endogène ( par l'exposition au soleil) couvre 50 à 70% des besoins quotidiens en cette vitamine". Les apports quotidiens pour les personnes de moins de 65 ans, d'abord évalués à 10 microgrammes par jour ont toutefois été abaissés à 5 microgrammes par jour en 2000 de manière incompréhensible alors que toutes les études internationnales à ce sujet affirment qu'une action réellement préventive et/ou curative (soin) ne peut être escomptée sans miltiplier par ou  les apports quotidiens conseillés. 
     Alors à qui faire confiance!!!!????

COMMENT EVITER UN TEL DEFICIT ?
En s'exposant au soleil, sans excès, l'été avant 11h et après 15h. En dehors de cette période, l'exposition sera moins efficace, surtout dans les régions du nord et les grandes villes recouvertes d'un nuage de pollution (...)
En consommant 100 à 120g de poisson de mer gras et sauvage 2 à 3 fois par semaine : sardine, maquereau, saumon, thon et autres espèces à chair foncée, parfois relayé par du foie de morue ( brandade) ou des coquillages.
Le recours à des cpsules d'huile de foie de flétan ou de morue permettra une complémentation efficace et sans danger dans le respect de la posologie indiquée.
Le recours à la prescription médicale ne se fera qu'en présence d'une pathologie parmi celles évoquées plus haut...

A QUOI SERT CETTE VITAMINE SI PRECIEUSE ???
La vitamine D est essentielle à :
   - l'absorption intestinale du calcium ( il ne sert à rien de prendre beaucoup de calcium avec une carence en vit D...)
   - La prévention du rachitisme chez l'enfant, de l'ostéomalacie chez le personne âgée et de l'ostéoporose post-ménopausique.
   - La prévention des infections notamment hivernales, mais aus de certains cancers (sein, ovaire, prostate, côlon) et des lymphomes non hodgkiniens.
    - La prévention du diabète de type 1 ( diabète juvénile) et de la sclérose en plaques...
    - La protection contre l'athérome et les affections cardio-vasculaires...

Par kikcha
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Lundi 10 mars 2008

La thèse principale de ce livre, c’est que la planète est en train d’être détruite, mais pas pour satisfaire une élévation du niveau de vie favorable à tous sur terre ; au contraire, parce qu’une minorité de très riches consomme d’une manière insensée les ressources de la planète, afin d’affirmer haut et fort qu’ils sont les maîtres du monde, en faisant construire un yacht de quelques mètres plus grand que leurs petits camarades de la même classe sociale(1), ou en achetant un jet privé, ou des costumes qui coûtent ce qu’on gagne, nous gens ordinaires, en un an…
Hervé Kempf - Comment les riches détruisent la planète
Pour cette catégorie de gens, la consommation remplit avant tout une fonction ostentatoire, et parce que les autres catégories de gens veulent les imiter , eh bien on continue à épuiser les ressources de la planète à un rythme effréné, et à la polluer d’une manière qui n’est pas soutenable. Pour nous faire plaisir, à nous les habitants des villes, des pays développés, on saccage la nature où vit encore une bonne partie de la population de la planète, on l’empoisonne... Aujourd’hui, il y a donc une misère « socialo-écologique » qui se développe, surtout dans les pays du Sud.

Les puissants de ce monde, lorsqu’ils appartiennent à la sphère politique ou des affaires (lesquelles sont de plus en plus perméables) doivent bien sentir que leur mode de vie est préjudiciable pour le plus grand nombre, alors ils s’appuient sur un « pseudo-réalisme » pour justifier la croissance économique qui enrichit principalement leur classe, et creuse profondément les inégalités de richesse: on ne peut peut pas faire autrement, c'est la mondialisation, c'est la modernité... Une telle dévotion pour la croissance, de leur part, est un moyen de refuser la redistribution aujourd’hui, en promettant la lune pour demain aux plus pauvres.

Cette croissance ne réduit donc pas la pauvreté, mais elle l’aggrave, parce que la pauvreté est avant tout relative (dans un monde où les puissants étalent leur richesse à la télé et dans Paris Match). Elle fait peser un poids dramatique sur la biosphère. Pour continuer à ne pas voir ces problèmes gravissimes, les puissants, quand ils détiennent les rênes politiques de la nation, n’hésitent pas à conduire de petits arrangements avec la démocratie, pour que toute contestation apparaisse comme criminelle : alors même que les OGM sont refusés par la grande majorité des Français et que de nombreuses études montrent leur danger pour la santé et l’environnement, les faucheurs sont bombardés de gaz lacrymogène et leur meneur envoyé en prison...

La solution, qu’est-ce donc ?

La solution, c’est la décroissance matérielle, qui doit nécessairement démarrer en haut, chez les gens et dans les pays les plus riches.

Par kikcha
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Dimanche 9 mars 2008

Vénérée depuis les civilisations précolombiennes, le quinoa a, longtemps été la principale graine nourricière des habitants de la Cordillère des Andes. Riche en protéines, en acidesgras essentiels, en fibres, la graine de quinoa est en effet une véritable mine d’oligo-éléments et vitamines. Un aliment idéal, en particulier pour les sportifs, la femme enceinte et allaitante et les enfants.




La graine de quinoa n’a jamais été trafiquée. Elle a été cultivée de la même façon depuis des siècles et a ainsi pu conserver sans s’altérer ses  propriétés et ses incomparables qualités nourricières.

La valeur énergétique du quinoa – 389 kcal pour 100g de produit brut – permet de couvrir selon les recommandations de l’OMS 15 % des apports caloriques quotidiens. Sa teneur en glucides (72 %) essentiels pour le bon fonctionnement du cerveau, des muscles, des globules rouges en fait un précieux allié des sportifs, des enfants et des femmes enceintes et allaitantes.

Tout en étant exempte de gluten, cette graine est plus riche en protéines (13 % dont histidine, méthionine, lysine et cystéine) que le blé entier (11,5 %), le seigle entier (8,7 %), l’orge entier (10,6 %) et le riz non poli (7,4 %).

Quant aux lipides (15 %), le quinoa renferme majoritairement des acides gras insaturés, en particulier l’acide linoléique et l’acide linolénique, deux éléments d’une haute importance pour notre équilibre nutritionnel, plutôt riche en acides gras saturés.

La graine de quinoa contient par ailleurs plus de 7 % de fibres insolubles qui font baisser le taux de cholestérol et contribuent à la maîtrise du taux de sucre sanguin en agissant sur l’insuline.

En ce qui concerne les vitamines, la graine de quinoa nous offre, surtout lorsqu’elle est consommée germée, une forte teneur en vitamine E (antioxydant et cicatrisant), en vitamine C (anti-oxydant et anti-infectieux) et en vitamines B1et B6.

De plus, le quinoa est exceptionnellement riche en minéraux fer, zinc, calcium, magnésium et potassium.

Enfin, le quinoa renferme un phospholipide précieux, la lécithine, une excellente source de phosphore et de vitamines A et E.

Elle nourrit les cellules nerveuses et facilite le développement du système nerveux pendant la croissance, prévient la dégénérescence des cellules hépatiques, a une action bénéfique sur le stress, la fatigue et la mémoire.

  • À lire absolument :
    « Une graine sacrée : le quinoa », Didier Perreol
    Éditions JML • 200 pages • 14 euros
  • où commander des graines de Quinoa
    Euro-Nat
    ZA La Boissonnette
    07340 Peaugres
    E-mail : euro-nat@euro-nat.com
    Site : www.euro-nat.com
Par kikcha
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Dimanche 9 mars 2008

Mal connus il y a peu de temps, les acides gras essentiels sont aujourd’hui incontournables et indispensables pour la beauté de notre peau et pour notre santé physique et mentale. Mais que sont ces acides gras essentiels, plus connus sous Oméga-3 & 6 ?

Pourquoi sont-ils essentiels ?

L’intérêt des acides gras a pris naissance en 1929, quand les médecins ont commencé à étudier l’influence d’une diète sur la santé humaine. Les nutritionnistes de l’époque avaient établi qu’en cas de suppression des huiles végétales pendant la diète, la peau sécherait et se desquamerait progressivement, les cheveux deviendraient de plus en plus fragiles et cassants. Toutefois, cette dégénérescence cellulaire n’est pas irréversible puisqu’il est tout à fait possible de retrouver une peau et des cheveux sains en réintégrant des huiles végétales dans son alimentation.

Des études, menées sur plusieurs années, ont permis de donner un nom à ces composés indispensables pour la santé de l’Homme : les acides gras. De plus, les études ont permis de démontrer que, bien qu’indispensables, ces acides gras ne sont pas synthétisés par l’Homme. Il devient donc indispensable de les retrouver dans notre nourriture : ce sont les acides gras essentiels.

Qu’est ce que signifie Oméga-3 & 6 ?

Quand on parle d’acide gras essentiels, on fait le plus souvent référence à l’acide linolénique et linoléique. Vous avez dû rencontrer ces termes dans des articles consacrés à la santé et la beauté des femmes qui vantaient les mérites des huiles végétales, riches en acides gras essentiels. Mais pourquoi les nommer Oméga-3 & 6 ?
Cette dénomination rappelle un chiffrage associé à la nomenclature chimique qui permet de caractériser rapidement la nature de l’acide gras. Oméga signifie qu’il y a présence d’insaturations (c’est dire des doubles liaisons) sur la chaîne carbonée. Le chiffre qui suit (3, 6 voire même 9) donne l’emplacement de cette insaturation sur la chaîne carbonée :

Structure moléculaire de l'acide α-linolénique (ALA). Les chimistes comptent à partir du groupe carboxyle (en bleu), alors que les biologistes commencent par l'atome de carbone ω (en rouge). En comptant depuis la fin, notée oméga (dernière lettre de l'alphabet grec), la première double liaison rencontrée occupe le troisième rang, d'où le terme « oméga--3 ».

Huile de colza, huile de lin, huile de noix, huile de bourrache, huile d’onagre, huile de cassis … nombreuses sont les sources végétales des Oméga-3 & 6. Habituellement, on attribue aux graisses des effets négatifs sur la santé. Mais cette affirmation est bien évidemment très mal interprétée puisque vraie si nous nous nourrissons de mauvaises graisses (notamment animales) mais fausse si nous agrémentons notre nourriture essentiellement d’huiles végétales.

Les bienfaits des Oméga-3 & 6 sont nombreux et interviennent à différents niveaux de notre organisme :
- ils diminuent l’inflammation et améliorent le rythme cardiaque
- ils fluidifient le sang et assouplissent les artères
- ils forment et entretiennent le cerveau
- ils aident les enfants à mieux se concentrer
- ils rétablissent l’équilibre émotionnel

 

La consommation d’acide gras est conseillée en période de stress ou de surmenage et reste indispensable pour la croissance des enfants.
Les bienfaits cutanés des Oméga-3 & 6 sont également reconnus : ils aident la peau à se protéger contrer les agressions extérieures (vent, froid, pollution) et à se régénérer.

Un équilibre essentiel entre les Oméga-3 & 6

La consommation de ces acides gras essentiels est primordiale mais nous devons veiller à respecter un certain équilibre entre la consommation d’oméga-3 par rapport à celle d’oméga-6. De nos jours, les aliments sont de plus en riches en oméga-6 et la technologie industrielle alimentaire tend à appauvrir les aliments en oméga-3.

Nous ventons les mérites des oméga-3 & 6 mais pris en excès, ces acides gras deviennent mauvais pour la santé, notamment les oméga-6.
Un excès d’oméga-6 peut aussi provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l’arthrite.

Jusqu'en 1920 environ, la fabrication des huiles de consommation se faisait à petite échelle. Les huiles étaient pressées à froid et on se les procurait en petites quantités, car elles ne se conservaient pas longtemps. En effet, les acides gras oméga-3 rancissent rapidement lorsqu'ils sont exposés à l'oxygène et à la lumière. Les impératifs de la production alimentaire de masse ont donc poussé l'industrie à privilégier les huiles les plus stables, et, par le fait même, les moins riches en oméga-3, et à les raffiner, diminuant encore un peu plus leur teneur en oméga-3. De plus, tandis que la consommation de poisson a diminué, celle des produits transformés riches en oméga-6 a augmenté.
La mise au point de techniques intensives d'agriculture et d'élevage a également mené à la réduction de la teneur en oméga-3 de nombreux aliments comme les légumes verts à feuilles, les viandes, les oeufs et même les poissons.

Conséquence de ce changement alimentaire :

on estime en général que le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait idéalement se situer entre 1/1 et 4/1. En outre, cet excès d'oméga-6 nuit à l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme. En effet, afin d’être métabolisés, les oméga-3 et les oméga-6 entrent en compétition pour plusieurs enzymes et, dans une moindre mesure, pour plusieurs vitamines (vitamines B3, B6, C, E) et minéraux (magnésium et zinc). Un excès d'oméga-6 dans l'assiette empêche donc l'organisme d'exploiter adéquatement ses sources d'oméga-3. Ce déséquilibre induit, entre autres, un état physiologique propice aux maladies cardiovasculaires ainsi qu'aux troubles allergiques et inflammatoires. Pour couronner le tout, si une maladie nuit au métabolisme des acides gras, le problème s'accentue.

Par kikcha
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