Mercredi 29 avril 2009

Article assez long, mais tellement important !!!

En 1999, le Centre pour le contrôle des maladies des USA (CDC) a publié un brillant rapport sur la fluoration des approvisionnements publiques en eau, citant le procédé en tant que grand succès de santé publique du siècle.(1) Ironiquement, le même rapport laissait entendre que l'avantage allégué du fluor pouvait ne pas être dû à son ingestion : «Les propriétés du Fluor pour la prévention des caries ont été attribuées initialement au renforcement de l'émail pendant le développement de la dent en se basant sur l'association entre le fluor, les changements d’aspect de l'émail et la croyance que le fluor incorporé à l'émail, pendant le développement de dent, permettait d’obtenir une minéralisation plus résistante à l'acide» Le rapport de CDC reconnu alors les nouvelles études qui indiquent que les effets sont «externe» plutôt que «systémiques». «Cependant, la recherche épidémiologique et les recherches en laboratoire suggèrent que le fluor empêche la carie dentaire principalement après l'émergence de la dent dans la bouche, et que ses actions sont principalement topiques pour les adultes et les enfants». La question évidente est ceci : Comment le CDC peut-il considérer l'addition du fluor aux approvisionnements publiques en eau comme étant un succès de santé publique tout en admettant cependant que les avantages du fluor ne sont pas «systémiques» ; en d'autres termes, ne sont pas obtenus en le buvant ?

La vérité, devenant maintenant de plus en plus évidente, est que cette fluoration et le soi-disant avantage du fluor comme moyen d'empêcher l'affaiblissement dentaire constituent peut-être la plus grande fraude «scientifique» jamais perpétrée sur un public inconscient.

Pire, la promotion implacable du fluor comme « avantage dentaire » est responsable de négligences énormes dans l'évaluation appropriée de sa toxicité, une question qui est devenue un souci majeur pour beaucoup de nations. Comme il n'y a pas de substance aussi biochimiquement active dans l'organisation humaine que le fluor, la prise totale excessive des composés de fluor pourrait contribuer à faire exploser beaucoup de maladies affligeant actuellement l'humanité, en particulier celles impliquant le dysfonctionnement thyroïdien. Aux Etats-Unis, la plupart des citoyens sont maintenus complètement dans l’ignorance de tous les effets néfastes qui pourraient se produire lors de l'exposition au fluor. La fluorose dentaire, le premier signe évident qu’un empoisonnement au fluor s'est produit, est déclaré comme un banal effet « cosmétique » par la profession dentaire, malgré que les phénomènes biochimiques causant la fluorose sont toujours inconnus (2,3,4). La quantité de fluor requise pour empêcher la carie mais éviter la fluorose dentaire est également inconnue.(5)

QU’EST-CE QUE LE FLUOR ?

Le fluor peut être n'importe quelle combinaison des éléments contenant l'ion de fluor. Sous sa forme élémentaire, le fluor est un gaz jaune pâle, fortement toxique et corrosif. A l’état naturel, le fluor est trouvé combiné avec des minerais comme le fluorure. C'est l'élément non métallique le plus chimiquement actif de tous les éléments et il a également l'ion électronégatif le plus instable. En raison de sa réactivité extrême, le fluor n'est jamais trouvé comme élément non lié ou isolé à l’état naturel.

Le fluor est un membre du groupe VIIA de la table périodique des éléments. Il dissocie aisément d'autres halogènes (tels que le chlore, brome et iode) de leurs sels minéraux. Avec l'hydrogène, il forme le gaz dénommé fluorure d'hydrogène qui, en solution dans l’eau, devient l’acide fluorhydrique (N.D.T : acide très dangereux). Il n'y avait aucune production commerciale de fluor aux USA avant la deuxième guerre mondiale. C’est le besoin de fluor dans le traitement des minerais d’uranium, nécessaires pour la bombe atomique, qui a impulsé sa fabrication aux USA (6).

Les composés de fluor ou les fluorures sont énumérés par l'agence américaine de contrôle des substances toxiques et d'enregistrement des maladies (ATSDR) parmi les 20 substances principales, sur 275 substances, qui constituent la menace la plus significative sur la santé humaine (7). En Australie, l'Inventaire National des Polluants (NPI) a récemment considéré 400 substances pour l'inclusion sur la liste de rapports du NPI. Un niveau de risque a été donné, basé sur l'indice de danger sanitaire, de danger pour l'environnement et pour l'exposition humaine à cette substance. Quelques substances ont été groupées ensemble au même niveau pour donner un total de 208 niveaux : les composés de fluor sont au 27ème niveau sur les 208 niveaux (8). Les composés de fluor et le fluorure d'hydrogène ont été trouvés dans au moins 130, 19, et 28 sites respectifs sur 1.334 sites nationaux prioritaires identifiés par l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) (9). En conséquence, sous les dispositions de l'acte Superfund (CRECLA, 1986), il a été exigé une compilation d'informations sur les composés fluorés, le fluorure d'hydrogène et le fluor (et leurs effets sur la santé). Cette publication est parue en 1993.(9)

Les fluorures sont des toxines cumulatives. Le fait que les fluorures s’accumulent dans le corps est la raison pour laquelle la loi des USA exige que les responsables de la santé établissent un niveau maximum de contaminant (MCL) pour la quantité de fluorure dans les approvisionnements publiques en eau comme l’exige l'EPA. Cette condition spécifique vise à éviter une maladie connue sous le nom Fluorose Invalidante du Squelette (CSF), une maladie supposée évoluer en trois étapes. Le seuil (MCL) conçu pour éviter seulement la troisième étape invalidante de cette maladie, est placé à 4 ppm ou 4 mg par litre. On suppose que l’organisme des gens retient la moitié de cette quantité (2 mg) ; donc 4 mg par litre est le niveau de sûreté. Pourtant une dose quotidienne de 2 à 8 mg est bien connue comme suffisante pour causer la troisième étape invalidante de la CSF (10,11). En 1998 les scientifiques de l’EPA, dont le travail et le devoir légal est d’établir le niveau maximum de contaminant, ont déclaré que ce niveau de 4 ppm a été établi frauduleusement par des lobbies extérieurs dans une décision qui a omis 90 % des données démontrant les propriétés mutagènes du fluor (12). Le manuel de toxicologie clinique des produits commerciaux, 5ème Edition (1984), donne au fluor une estimation de toxicité de 3 à 4 (3 = modérément toxique, et 4 = très toxique) et l'EPA a placé 0,015 ppm comme seuil de guidage dans l’eau de boisson (visant un but de 0 ppm). Ainsi, l'estimation de toxicité pour le fluor est de 4 mg/L., pourtant le seuil pour le fluor est actuellement placé à 4.0 ppm, soit 250 fois le niveau permis.

FLUORATION DE L'EAU

En 1939, un dentiste appelé H. Trendley DEAN travaillant pour le service de santé publique des États-Unis, a examiné l'eau de 345 communes au Texas. DEAN a déterminé que les concentrations élevées de fluor dans l'eau de ces secteurs ont correspondu à une incidence élevée de dents marbrées. Ceci expliqua pourquoi les dentistes dans le secteur ont trouvé des dents « chinées » (marbrures brunes) chez tant de leurs patients. DEAN a également établi qu'il y avait une incidence plus limitée des caries dentaires dans les communes ayant du fluor à environ 1 ppm dans leur approvisionnement en eau. Parmi les résidants indigènes de ces secteurs environ 10 % ont développé les formes les plus légères d'émail chiné (fluorose dentaire) que DEAN et d'autres ont décrites comme « belles dents blanches ». Le rapport de DEAN a conduit au déclenchement de la fluoration artificielle de l'eau potable à une part par million (1 ppm) afin de fournir la dose dite « optimale » de fluor, à savoir 1 mg par jour, partant du calcul qu’en buvant quatre verres d'eau chaque jour, cela répèterait la prise « optimale selon DEAN » chez la plupart des personnes. Maintenant, selon l'association dentaire américaine (ADA), toutes les personnes, riches ou pauvres, peuvent avoir des dents blanches « magnifiques » et être du même coup libérées des caries. Après tout, les avantages de la fluoration de l'eau avaient été documentés «au-delà du doute» (13).

Quand d'autres scientifiques ont étudié les données de DEAN, ils n'ont pas tiré les mêmes conclusions. En fait, DEAN s'était engagé dans l'utilisation «sélective des données», en utilisant des résultats de 21 villes qui ont abondé dans son sens en faisant complètement abstraction des données de 272 autres villes qui n'ont montré aucune corrélation (14). Devant le tribunal, DEAN a été forcé d'admettre sous serment que ses données étaient invalides (15). En 1957, il dû admettre lors des auditions de l’Association Médicale Américaine (AMA) que même les eaux contenant à peine 0.1 ppm (0,1 mg/l) pouvaient causer la fluorose dentaire, premier signe évident d’une overdose de fluor (16). D'ailleurs, il n’existe pas une seule étude en double aveugle pour indiquer simplement que la fluoration est efficace dans la réduction des caries (17).

 AINSI, QU’EN EST-IL DE LA DÉCOMPOSITION DENTAIRE ?

La vérité est qu’il existe de plus en plus d’évidences prouvant que le fluor et la fluorose dentaire sont associés à la décomposition dentaire aggravée. L’étude américaine la plus compréhensive a été effectuée par l'Institut National de la Recherche Dentaire sur 39.000 écoliers âgés de 5 à 17 ans (18). Elle n'a montré aucune différence significative en termes de dents DMD (déchaussées, manquantes et déminéralisées). Par contre, ce qu'elle a montré était que les villes de grand affaiblissement dentaire (66,5 à 87,5 %) ont 9,34 % d’affaiblissement de plus chez les enfants qui boivent de l'eau fluorée. En outre, on a observé une augmentation de 5,4 % d'affaiblissement dentaire chez les étudiants quand le fluor a été ajouté à 1 ppm dans l'approvisionnement en eau. Neuf villes fluorées, avec taux d'affaiblissement dentaire élevé, ont eu 10 % d'affaiblissement de plus que neuf villes non-fluorées équivalentes en taille de population. La plus grande étude du monde sur la carie dentaire, qui a concerné 400.000 étudiants, révéla que l'affaiblissement avait augmenté de 27 % avec une fluoration à 1 ppm de l’eau de boiss on (19). Au Japon, la fluoration a augmenté le taux d'affaiblissement dentaire de 7% chez 22.000 étudiants (20), tandis qu'aux USA une augmentation d'affaiblissement dentaire de 43 % s’est produite chez 29.000 étudiants après fluoration à 1 ppm de l’eau potable (21

FLUOROSE DENTAIRE : UN DÉFAUT «ESTHETIQUE » ?

La fluorose dentaire est une condition provoquée par une prise excessive de fluor, caractérisée principalement par des marbrures brunes (chinage) de l'émail qui commence avec des tâches blanches, tandis que les os et pratiquement chaque organe peuvent également être affectés par les caractéristiques anti-thyroïdiennes bien connues du fluor. La fluorose dentaire peut seulement se produire pendant l'étape de la formation d'émail et est donc le signe qu'un surdosage de fluor s'est produit chez un enfant pendant cette période. La fluorose dentaire a été décrite comme une hypo-minéralisation sous l’émail, avec une porosité de la dent franchement en rapport avec le degré de fluorose (22). La fluorose est donc caractérisée par des opacités diffuses et une émail sous-minéralisée. Bien que des défauts identiques dans l’émail se produisent dans les cas de dysfonctionnement thyroïdien, la profession dentaire qualifie ce défaut comme simplement «esthétique» quand il est provoqué par une exposition au fluor…

Ce qui devient maintenant évident est que ce «défaut esthétique» prédispose en fait à la décomposition dentaire. En 1988, Duncan (23) a déclaré que de tels défauts hypoplastiques offrent de fortes probabilités de devenir générateurs de caries. En 1989, Silberman, (24) évaluant les mêmes données des enfants en début de test dans des secteurs fluorés et non-fluorés, a écrit que les données «préliminaire indiquent que la présence d'une hypoplasie canine primaire [défauts d'émail ] peut avoir comme conséquence un pourcentage accru pour la dent de devenir cariée». En 1996, Li (25) a écrit que les enfants présentant une hypoplasie de l'émail ont démontré un stade sensiblement plus élevée de carie que ceux qui n'ont pas eu de tels défauts et, de plus, que la «présence d'une hypoplasie de l'émail peut être un facteur de prédisposition pour le déclenchement et la progression de la carie dentaire, comme un indicateur de prédisposition élevée de carie dans une communauté». En 1996, Ellwood et O'Mullane (26) ont déclaré que les défauts de «développement de l'émail peuvent être des marqueurs utiles indiquant une prédisposition aux caries, qui devraient être considérés dans l'évaluation des risques ou avantages de l'usage du fluor».

Actuellement jusqu'à 80 % d'enfants des USA souffrent d'un certain degré de fluorose dentaire, alors qu'au Canada le chiffre descend à 71 %. Une prédominance de 80,9 % a été rapportée chez les enfants de 12-14 ans à Augusta (Géorgie), la plus forte prévalence pourtant rapportée dans la commune la plus «optimalement fluorée des Etats-Unis». Une fluorose modéré jusqu’à grave a été trouvé chez 14 % des enfants.(27) Avant que ses pressions en faveur de la fluoration n'ait commencé d’être exercées, la profession dentaire a déterminé que le fluor n'étaient pas salutaire mais « nuisible » à la santé dentaire. En 1944, le journal de l'association dentaire américaine (ADA) a rapporté : «Avec de 1,6 à 4 ppm de fluor dans l'eau, 50 % ou plus de jeunes ont les dents abîmées après l'âge de 24 ans à cause des dommages de fluor».(28)

L'ADDITIF MERVEILLEUX ?

Sur d’innombrables sites Internet, le fluor est proclamé comme «additif merveilleux» ; le symptôme de « déficience » étant les caries (29). Ils rabâchent que cette toxine cumulable et ces déchets toxiques peuvent être c onsidéré comme un «apport alimentaire», et de telles déclarations sont sans cesse répétées par tous les pro-fluoration.(30)

Le 16 mars 1979, la FDA a supprimé des paragraphes 105.3(c) et 105.85 (d) (4) des documents de registre fédéraux qui avaient classifié le fluor, entre autres substances, comme «essentiel» ou «probablement essentiel». Depuis cette époque, nulle part dans les règlements fédéraux on ne trouve le fluor classifié comme «essentiel» ou «probablement essentiel » ! Ces suppressions étant le résultat immédiat des délibérations de la Cour en 1978 (31) déclarant qu'aucune fonction essentielle bénéfique aux humains n'a été jamais prouvée pour le fluor.(32,33,34,35,36)

"LA NATURE Y A PENSE AVANT"

Un slogan populaire utilisé par l'ADA et autres organismes pro-fluoration est que «la nature y a pensé avant», slogan donnant l'impression que les composés fluorés utilisés dans la fluoration de l'eau sont identiques à ceux découverts il y a plusieurs années dans l'eau de quelques rares secteurs du territoire américain (37) Le composé de fluor trouvé dans les eaux «naturellement fluorées» est en fait le fluorure de calcium. Or le fluorure de sodium, agent commun de fluoration artificielle, se dissout facilement dans l'eau au contraire du fluorure de calcium.

Les études sur les animaux réalisées par Kick et d'autres chercheurs, en 1935, ont indiqué que le fluorure de sodium était beaucoup plus toxique que le fluorure de calcium porté au dosage toxique.(38) Une bien pire toxicité a été d'autre part enregistrée avec l'acide hydrofluorosilicique, le composé actuellement utilisé dans plus de 90 % des programmes de fluoration. L'acide hydrofluorosilicique est un sous-produit direct des épurateurs de pollution utilisés dans les industries d'engrais et de phosphate d'aluminium. Notre gouvernement (US) l'ajoute aux approvisionnements en eau alors qu'il est en même temps chargé de se débarrasser de sa propre réserve d'excédents résiduels de composés fluorés stockés depuis des années pour son utilité dans le raffinage d'uranium provenant de la production d'énergie nucléaire et du recyclage des armes nucléaires (39)

Dans l'étude de Kick, moins de 2 % de fluorure de calcium ont été absorbés puis excrétés quantitativement dans l'urine des animaux. Mais même le fluorure de calcium n'est pas bénin car les animaux qui avaient reçu du fluorure de calcium ont également développé les dents chinées ; il était donc clair que de tels composés pourraient produire les changements sur les dents simplement en passant dans le corps, et non pas en étant «stockés dans la dent» ou n'importe où ailleurs comme il est prétendu. Le fluorure de calcium n'a donc pas été validé.

En 1946, Samuel CHASE, un des auteurs de l'étude de Kick, est devenu président de l'association internationale pour la recherche dentaire (IADR). Cette organisation a promu l'idée que seul l'ion de fluor, dans les divers composés de fluoration, était important. Pourtant il s'avère que le fluorure de sodium ne s'est pas comporté comme le fluorure de calcium. A la différence du fluorure de calcium, le fluorure de sodium a été maintenu en quantités élevées dans le corps et s'est ainsi avéré très toxique. Le phosphate naturel et les expériences avec l'acide hydrofluorosilicique ont apporté la même évidence.

De nouveaux secteurs sous «fluor naturel» apparaissent partout dans le monde, car tous les secteurs non artificiellement fluorés sont maintenant considérés comme « naturels ». Le problème est que ce «fluor naturel» n'est en fait que le résultat de l'eau directement passée dans les sols contaminés par le traitement pétrochimique de la terre : utilisation incontrôlée d'engrais, applications de pesticides, contamination d'eaux souterraines passant dans des emplacements de déchets industriels et restes de carburant de fusée enterrés, etc. Ainsi, soudainement, nous avons du «fluor naturel» apparaître dans des secteurs précédemment considérés comme «déficients en fluor», telle la région de Sosnivka, en Ukraine ...

PRISE TOTALE

Il est bien été établi que c'est la collecte TOTALE de fluor de TOUTES les sources qui doit être considérée pour l'évaluation de n'importe quel effet de santé défavorable.(40,41,42); et ceci incluant la prise par ingestion, inhalation et absorption par la peau. En 1971, l'organisation mondiale de la santé (OMS) a énoncé : «Dans l'évaluation de la sûreté d'un approvisionnement en eau, en ce qui concerne la concentration de fluor, c'est la prise quotidienne de fluor total par individu qui doit être considérée"(41) L'exposition aux fluors répandus par voie aérienne dans beaucoup d'applications de divers pesticides (processus de fabrication, production d'engrais phosphatées, de fonte d'aluminium, d'équipements d'enrichissement d'uranium, combustion de charbon et combustion dans les centrales nucléaires, les incinérateurs, la gravure à l'eau-forte sur verre, le raffinage de pétrole et les émissions de véhicule) peuvent être considérables. En outre, beaucoup de gens consomment des médicaments dérivés du fluor tels que le Prozac, qui s'ajoute de façon considérable aux effets anti-thyroïdiens du fluor. TOUS les composés fluorés (organiques et inorganiques) ont été démontrés comme exerçant des effets anti-thyroïdiens, aggravant souvent les effets du fluor que beaucoup de gens subissent déjà. (43)

Les expositions ménagères aux fluors peuvent se produire avec l'utilisation de casseroles à Téflon, des produits fluorés, des pulvérisateurs d'insecticides et même des fluors aéroportés résiduels dans l'eau potable fluorée. Les décideurs de la société 3M ont récemment annoncé une élimination progressive des produits Scotchgard après avoir découvert que l'ingrédient primaire du produit (un sulfonate appelé composé fluoré de perfluorooctanyl (PFOS), ont été trouvés dans toutes les recherches de 3M après examen d'échantillons de sang.(44) Ils ont prouvé que la substance a de fortes tendances à persister et même s'accumuler dans le tissu des animaux et des humains.

En 1991 le service santé publique des USA (FDA) a publié un rapport déclarant que la prise totale quotidienne de fluor par l'eau, les produits dentaires, les boissons et les aliments a excédé ainsi 6,5 milligrammes d'absorption par jour.(42) La prise totale de ces seules sources excède déjà considérablement les seuils connus et suffisants pour causer la troisième étape de la fluorose du squelette.

Sans compter que l'eau et les pâtes dentifrices fluorées, comme beaucoup d'aliments, contiennent des niveaux élevés des composés fluorés en plus de ceux dus aux applications de pesticide. Un des contrevenants le plus mauvais est le raisin.(45) Le jus de raisin s'est avéré contenir un taux de fluor de plus de 6,8 ppm. L'EPA estime la prise totale de fluor par résidus de pesticide, rien qu’à travers les aliments et l'eau potable fluorée, comme étant de 0,095 mg/kg/jour, signifiant qu'une personne pesant 70 kg en reçoit plus de 6,65 mg/jour.(45b) Le lait de soja destinée aux enfant est très dosée en fluor et aluminium, surpassant de très loin la «dose optimale» (46.47) s'avérant ainsi comme un facteur de risque significatif en fluorose dentaire.(48)

LE THÉ

Dans leurs plans de fluoration des approvisionnements publics en eau potable, les fonctionnaires de la santé continuent à feindre qu'aucune autre source de fluor n'existe. Cette notion devient absurde quand on regarde la teneur de fluor du thé. Le thé est très dosé en fluor parce que les feuilles de thé accumulent plus de fluor (par pollution du sol et de l'air) que tout autre plante comestible.(49,50,51) Il est bien établie que le fluor obtenu dans le thé et absorbé par le corps augmente en quelque sorte la dose de fluor absorbée en buvant de l'eau.(49,52)

La teneur en fluor du thé a nettement augmenté au cours des 20 dernières années due à la contamination industrielle. Les analyses récentes ont indiqué un taux de fluorure de magnésium de 22,2 mg par sachet de thé ou tasse de thé vert de Chine, et 17,25 mg d'ions fluorure solubles par sachet de thé ou tasse de thé noir. La teneur en aluminium était également élevée (plus de 8 mg). Le temps de trempage normal est de cinq minutes. Plus le sachet est trempé, plus la quantité de fluor et d'aluminium libérés est importante. Après dix minutes, les quantités mesurables de fluor et d'aluminium sont presque doubles.(53)

Le site Internet d'un groupe médical de pédiatres pro-fluoration déclare qu'une tasse de thé noir contient 7,8 mg de fluor (54), ce qui est la quantité équivalente de fluor contenue dans 7,8 litres d'eau d'un secteur fluoré à la concentration «optimale» de 1 ppm. Quelques études Britanniques et Sud-Africaines des années 90 ont montré des prises quotidiennes de fluor entre 5,8 mg et 9 mg par jour rien qu'avec le thé.(55, 56) Le thé s'est ainsi avérés une cause principale de fluorose dentaire dans beaucoup d'études internationales.(58-70). En Grande-Bretagne, plus de trois quarts de la population au-dessus de l'âge de dix ans consomme trois tasses de thé par jour.(71) Pourtant le gouvernement Britannique et l'association dentaire britannique contemplent actuellement avec satisfaction le processus de fluoration des approvisionnements publiques en eau ! En Irlande, la consommation moyenne de thé est de quatre tasses par jour, et l'eau potable est déjà fortement fluorée…

Avec l'eau, le thé est la boisson la plus largement consommée dans le monde. Le thé peut être trouvé chez presque 80 % des ménages des USA ; à n'importe quel jour donné, presque 127 millions de personnes (la moitié des américains) boivent du thé.(71)

La teneur élevée de l'aluminium et du fluor dans le thé est une cause de grande préoccupation car l'aluminium renforce considérablement les effets du fluor sur l'activation de la protéine G, (72) le commutateur «marche/arrêt» impliqués dans la communication des cellules et agent absolument nécessaire dans la fonction et la régulation des hormones thyroïdiennes.

LE FLUOR ET LA THYROÏDE

La redécouverte récente de centaines d'articles de recherche traitant de l'utilisation du fluor dans les médications hypothyroïdiennes efficaces pose beaucoup de questions exigeant des réponses.(73,74). Les défauts d'émail observés dans l'hypothyroïdisme sont identiques à la fluorose dentaire. Les secteurs de fluorose endémique se sont avérés être les mêmes que ceux affectés par l'insuffisance en iode, chose considérée comme la plus importante du monde dans la cause et la prévention simple du retard mental (75) ; phénomène affectant 740 millions de personnes par an, selon les études de l'OMS sur les désordres du cerveau causés par des insuffisance en iode : crétinisme, avortements et goitres, parmi beaucoup d'autres maladies. Le Synthroid, médicament le plus généralement prescrit pour l'hypothyroïdisme, est devenu le médicament des ventes record aux USA en 1999, selon l'Audit de prescription Scott-Levin, indiquant ainsi clairement que l'hypothyroïdisme est un problème de santé important. On pense même qu’un nombre encore beaucoup plus important de gens (plusieurs millions) présentent des problèmes thyroïdiens non diagnostiqués.

ENVIRONNEMENT

Chaque année, des centaines de milliers de tonnes de fluors sont émis par l'industrie. Les émissions industrielles des composés fluorés produisent des concentrations élevées de fluor dans l'atmosphère. Le fluorure d'hydrogène existe aussi sous forme de particule se dissolvant dans les nuages, le brouillard, la pluie, la rosée, ou la neige. Dans les nuages et l'air humide, il voyage dans les courants d'air jusqu'à ce qu'il soit déposé en dépôt acide humide (pluies acides, brouillard acide, etc.). Dans les voies d'eau, il se mélange aisément avec l'eau.

L'hexafluorure de soufre (SF6), émis par l'industrie d'énergie électrique, est maintenant parmi les six gaz provoquant l'effet de serre spécifiquement dénoncés par la communauté internationale (protocole de Kyoto) pour les réductions d'émission et le contrôle du réchauffement global de l'atmosphère. Les autres sont l'anhydride carbonique, les hydrofluorocarbones (HFCs), les perfluorocarbones (PFCs), le méthane et le protoxyde d'azote (NÒ).

e SF6 est environ 23900 fois plus destructif, au kg, que l'anhydride carbonique sur 100 ans. L'EPA estime que quelques tonnes équivalentes à 7 millions de tonnes de carbone (MMTCE) se sont échappées des systèmes d'énergie électrique en 1996 seulement. La concentration de SF6 dans l'atmosphère a été censée augmenter par deux ordres de grandeur depuis 1970. Les modèles atmosphériques ont indiqué que la vie d'une molécule SF6 dans l'atmosphère peut être de plus de 3000 ans.(76)

Le taux de fluor toujours croissant déposé dans la nourriture, l'eau et l'air est une grande menace pour la santé humaine et l'environnement comme cela est démontré par la fluorose endémique enregistrée dans le monde entier. Il est de la plus grande urgence que les fonctionnaires de santé publique cessent de favoriser le fluor soi-disant salutaire à notre santé et que désormais, ils abordent plutôt sérieusement la question de sa toxicité.


*Andreas Schuld est à la tête de l’Association des Parents d'enfants empoisonnés par le Fluor PFPC), une organisation américaine de parents dont les enfants ont été empoisonnés par la prise excessive de fluor. Cette organisation inclut des éducateurs, des artistes, des scientifiques, des journalistes, des auteurs, des avocats, des chercheurs et des nutritionnistes. Elle est impliquée activement dans les efforts mondiaux destinés à faire évaluer correctement la toxicité du fluor. Pour de plus amples informations, visitez leur site : www.bruha.com/fluoride.

La médecine naturelle connait de nombreux compléments capables de minéraliser l'ossature et la denture, remplissant ainsi le rôle censé être celui du Fluor, mais que ce dernier, nous venons de le voir, ne remplit pas !!

 


REFERENCES (76)

1.CDC: Achievements in Public Health, 1900-1999 - Fluoridation of Drinking Water to Prevent Dental Caries" MMWR 48(41);933-940 (1999), http://www.cdc.gov/epo/mmwr/preview/mmwrhtml/mm4841a1.htm

2.Gerlach RF, de Souza AP, Cury JA, Line SR - ``Fluoride effect on the activity of enamel matrix proteinases in vitro" Eur J Oral Sci 108(1):48-53 (2000)

3.Limeback H - Enamel formation and the effects of fluoride" Community Dent Oral Epidemiol 22(3):144-7 (1994)

4.Wright JT, Chen SC, Hall KI, Yamauchi M, Bawden JW-Protein characterization of fluorosed human enamel." Dent Res 75(12):1936-41 (1996)

5.Shulman JD, Lalumandier JA, Grabenstein JD -"The average daily dose of fluoride: a model based on fluid consumption" Pediatr Dent 17(1):13-8 (1995)

6.The Columbia Encyclopedia: Sixth Edition (2000), http://www.bartleby.com/65/fl/fluorine.html 7.Phosphoric Acid Waste Dialogue,Report on Phosphoric Wastes Dialogue Committee, Activities and Recommendations, September 1995; Southeast Negotiation Network, Prepared by Gregory Borne for EPA stakeholders review

8.Government of Australia, National Pollutant Inventory, http://www.environment.gov.au/epg/npi/contextual_info/context/fluoride.html 9.ATSDR/USPHS - Toxicological Profile for Fluorides, Hydrogen Fluoride and Fluorine (F)" CAS# 16984-48-8, 7664-39-3, 7782-41-4 (1993), http://www.atsdr.cdc.gov/tfacts11.html

10.Health Effects of Ingested Fluoride, Subcommittee on Health Effects of Ingested Fluoride, Committee on Toxicology, Board on Environmental Studies and Toxicology, Commission on Life Sciences, National Research Council, August 1993, p.59

11.World Health Organization - Fluorides and Human Health, p. 239 (1970)

12.Carton RJ, Hirzy JW - Applying the NAEP code of ethics to the Environmental Protection Agency and the fluoride in drinking water standard" Proceedings of the 23rd Ann. Conf. of the National Association of Environmental Professionals. 20-24 June 1998. GEN 51-61, http://rvi.net/fluoride/naep.htm

13.American Dental Association, http://www.ada.org/consumer/fluoride/facts/benefits.html#2

14.J.Colquhoun, Chief Dental Officer, NZ, International Symposium on Fluoridation, Porte Alegre, Brazil, September 1988

15.Proceedings, City of Orville Vs. Public Utilities Commission of the State of Carlifornia, Orville, CA, October 20-21 (1955)

16.AMA Council Hearing, Chicago, August 7, 1957

17.NTEU - Why EPA's Headquarters Union of Scientists Opposes Fluoridation, Prepared on behalf of the National Treasury Employees Union Chapter 280 by Chapter Senior Vice-President J. William Hirzy, Ph.D. http://www.bruha.com/fluoride/html/nteu_paper.htm http://www.cadvision.com/fluoride/epa2.htm

18.Yiamouyannis, J - Water fluoridation and tooth decay: Results from the 1986-1987 national survey of U.S. school children" Fluoride 23:55-67 (1990). Data also analyzed by Gerard Judd, Ph.D., in:Judd G - Good Teeth Birth To Death", Research Publications, Glendale Arizona (1997), EPA Research #2 (1994)

19.Teotia SPS, Teotia M -"Dental Caries: A Disorder of High Fluoride And Low Dietary Calcium Interactions (30 years of Personal Research), Fluoride, 1994 27:59-66 (1994)

20.Imai Y - ``Study of the relationship between fluorine ions in drinking water and dental caries in Japan". Koku Eisei Gakkai Zasshi 22(2) : 144-96 (1972)

21.Steelink, Cornelius, PhD, U of AZ Chem Department, in: Chem and Eng News, Jan 27, 1992, p.2; Sci News March 5, 1994, p.159

22.Giambro NJ, Prostak K, Denbesten PK - Characterization Of Fluorosed Human Enamel By Color Reflectance, Ultrastructure, And Elemental Composition" Fluoride 28:4, 216 (1995) also Caries Research 29 (4) 251-257 (1995)

23.Duncan WK, Silberman SL, Trubman A - Labial hypoplasia of primary canines in black Head Start children" ASDC J Dent Child 55(6):423-6 (1988)

24.Silberman SL, Duncan WK, Trubman A, Meydrech EF - Primary canine hypoplasia in Head Start children" J Public Health Dent 49(1):15-8 (1989)

25.Li Y, Navia JM, Bian JY -"Caries experience in deciduous dentition of rural Chinese children 3-5 years old in relation to the presence or absence of enamel hypoplasia" Caries Res 30(1):8-15 (1996)

26.Ellwood RP, O'Mullane D - The association between developmental enamel defects and caries in populations with and without fluoride in their drinking water" J Public Health Dent 56(2):76-80(1996)

27.Health Effects of Ingested Fluoride, Subcommittee on Health Effects of Ingested Fluoride, Committee on Toxicology, Board on Environmental Studies and Toxicology, Commission on LifeSciences, National Research Council, August 1993 p 47-48

28. ``The Effect of Fluorine On Dental Caries" Journal American Dental Association 31:1360 (1944

29.Examples:http://ificinfo.health.org/insight/septoct97/flouride.htm http://www.wvda.org/nutrient/fluoride.html

30.Barrett S, Rovin S (Eds) -"The Tooth Robbers: a Pro-Fluoridation Handbook" George F Stickley Co, Philadelphia pp 44-65 (1980)

31.Federal Register, 3/16/79, page 16006

32.Federal Register: December 28, 1995 (Volume 60, Number 249)] Rules and Regulations, Page 67163-67175 DEPARTMENT OF HEALTH AND HUMAN SERVICES Food and Drug Administration, 21 CFR Part 101 Docket No. 90N-0134, RIN 0910-AA19

33.The Report of the Department of Health and Social Subjects, No. 41, Dietary Reference Values, Chapter 36 on fluoride (HMSO 1996). ``No essential function for fluoride has been proven in humans."

34.``Is Fluoride an Essential Element?" Fluorides, Washington, DC: National Academy of Sciences, 66-68 (1971)

35.Richard Maurer and Harry Day ``The Non-Essentiality of Fluorine in Nutrition," Journal of Nutrition, 62: 61-57(1957)

36.``Applied Chemistry", Second Edition, by Prof. William R. Stine, Chapter 19 (see pp. 413 & 416) Allyn and Bacon, Inc, publishers. ``Fluoride has not been shown to be required for normal growth or reproduction in animals or humans consuming an otherwise adequate diet, nor for any specific biological function or mechanism."

37.National Center for Fluoridation Policy & Research (NCFPR) http://fluoride.oralhealth.org/ 38.Kick CH, Bethke RM, Edgington BH, Wilder OHM, Record PR, Wilder W, Hill TJ, Chase SW - ``Fluorine in Animal Nutrition" Bulletin 558, US Agricultural Experiment Station, Wooster, Ohio (1935)

39.US MINERALS/COMMODITIES DATABASE http://minerals.usgs.gov/minerals/pubs/commodity/fluorspar/280396.txt

40.``The problem of providing optimum fluoride intake for prevention of dental caries" - Food and Nutrition Board, Division of Biology and Agriculture, National Academy of Sciences, National Research Council, Pub.#294, (1953) a person drinking fluoridated water may be assumed to ingest only about 1 milligram per day from this source ... the development of mottled enamel is, however, a potential hazard of adding fluorides to food. The total daily intake of fluoride is the critical quantity."

41.World Health Organization, International Drinking Water Standards, 1971. ``In the assessment of the safety of a water supply with respect to the fluoride concentration, the total daily fluoride intake by the individual must be considered. Apart from variations in climatic conditions, it is well known that in certain areas, fluoride containing foods form an important part of the diet. The facts should be borne in mind in deciding the concentration of fluoride to be permitted in drinking water."

42.Review of Fluoride Benefits and Risks, Department of Health and Human Services, p.45 (1991)

43.Over 1200 papers posted at: http://www.bruha.com/fluoride

44.Washington Post - 3M to pare Scotchgard products," May 16, 2000 http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A156482000May16.html

45 (a) FLUORIDE IN FOOD

http://www.bruha.com/fluoride/html/f_in_food.htm

45.(b) Federal Register: August 7, 1997 (Volume 62, Number 152), Notices, Page 42546-42551

46.Silva M, Reynolds EC - Fluoride content of infant formulae in Australia" Aust Dent J 41(1):37-42 (1996)

47.Dabeka RW, McKenzie AD -"Lead, cadmium, and fluoride levels in market milk and infant formulas in Canada." J Assoc Off Anal Chem 70(4):754-7 (1987)

48.Pendrys DG, Katz RV, Morse DE - ``Risk factors for enamel fluorosis in a fluoridated population" Am J Epidemiol 140(5):461-71(1994)

49.Meiers, P. - `Zur Toxizität von Fluorverbindungen, mit besonderer Berücksichtigung der Onkogenese", Verlag für Medizin Dr. Ewald Fischer, Heidelberg (1984)

50.Waldbott, GL; Burgstahler, AW; McKinney, HL - Fluoridation:The Great Dilemma" Coronado Press (1978)

51.Srebnik-Friszman, S; Van der Miynsbrugge, F.-"Teneur en Fluor de quelques thØs prØlevØs sur le MarchØ et de leurs Infusions" Arch Belg Med Soc Hyg Med Trav Med Leg 33:551-556 (1976)

52.Rüh K - ``Resorbierbarkeit und Retention von in Mineralwässern und Erfrischungsgetränken enthaltenem Fluorid bei Mensch und Laboratoriumsratte" Diss. Würzburg (1968)

53.Analyses conducted by Parents of Fluoride Poisoned Children (PFPC) at Gov't -approved labs.Contact: pfpc@istar.ca

54.BabyCenter Editorial Team w/ Medical Advisory Board (http://www.babycenter.com/refcap/674.html#3

55.Jenkins GN - Fluoride intake and its safety among heavy tea drinkers in a British fluoridated city" Proc Finn Dent Soc 87(4):571-9 (1991) Department of Oral Biology, Dental School, Newcastle upon Tyne, United Kingdom.

56.Opinya GN, Bwibo N, Valderhaug J, Birkeland JM, Lokken P - ``Intake of fluoride and excretion in mothers' milk in a high fluoride (9ppm) area in Kenya" Eur J Clin Nutr 45(1) : 37-41 (1991) Department of Dental Surgery, University of Nairobi, Kenya

57.Diouf A, Sy FO, Niane B, Ba D, Ciss M - Dietary intake of fluorine through of tea prepared by the traditional method in Senegal" Dakar Med 39(2):227-30 (1994)

58.Cao J, Zhao Y, Liu J - ``Brick tea consumption as the cause of dental fluorosis among children from Mongol, Kazak and Yugu populations in China" Food Chem Toxicol 35(8):827-33 (1997)

59.Cao J, Bai X, Zhao Y, Liu J, Zhou D, Fang S, Jia M, Wu J - ``The relationship of fluorosis and brick tea drinking in Chinese Tibetans" Environ Health Perspect 104(12) : 1340-3 (1996)

60.Sergio Gomez S, Weber A, Torres C - ``Fluoride content of tea and amount ingested by children" Odontol Chil 37(2) : 251-5 (1989)

61.Cao J, Zhao Y, Liu JW - Safety evaluation and fluorine concentration of Pu'er brick tea and Bianxiao brick tea" Food Chem Toxicol 36(12):1061-3(1998)

62.Wang LF, Huang JZ- ``Outline of control practice of endemic fluorosis in China."Soc Sci Med 41(8) : 1191-5 (1995)

63.Olsson B -"Dental caries and fluorosis in Arussi province, Ethiopia" Community Dent Oral Epidemiol 6(6) : 338-43 (1978)

64.Diouf A, Sy FO, Niane B, Ba D, Ciss M - Dietary intake of fluorine through use of tea prepared by the traditional method in Senegal" DakarMed 39(2):227-30 (1994)

65.Fraysse C, Bilbeissi MW, Mitre D, Kerebel B - The role of tea consumption in dental fluorosis in Jordan" Bull Group Int Rech Sci Stomatol Odontol 32(1):39-46 (1989)

66.Fraysse C, Bilbeissi W, Benamghar L, Kerebel B- Comparison of the dental health status of 8 to 14-year-old children in France and in Jordan, a country of endemic fluorosis."Bull Group Int Rech Sci Stomatol Odontol 32(3):169-75 (1989)

67.Villa AE, Guerrero S - ``Caries experience and fluorosis prevalence in Chilean children from different socio-economic status."Community Dent Oral Epidemiol 24(3) : 225-7 (1996)

68.Chan J.T.; Yip, T.T.; Jeske, A.H. - The role of caffeinated beverages in dental fluorosis" Med Hypotheses 33(1) : 21-2 (1990)

69.Mann J, Sgan-Cohen HD, Dakuar A, Gedalia I - ``Tea drinking, caries prevalence, and fluorosis among northern Israeli Arab youth."Clin Prev Dent 7(6):23-6 (1985)

70.Schmidt, C.W.; Leuschke, W. - ``Fluoride content of deciduous teeth after regular intake of black tea" Dtsch Stomatol 40(10) : 441 (1990)

71.Press Releases/Market Figures - Tea Council http://www.stashtea.com/tt060595.htm

72.Strunecka, A; Patocka, J - ``Aluminofluoride complexes: new phosphate analogues for laboratory investigations and potential danger for living organisms" Charles University, Faculty of Sciences, Department of Physiology and Developmental Physiology, Prague/Department of Toxicology, Purkynì Military Medical Academy, Hradec KrßlovØ, Czech Republic http://www.cadvision.com/fluoride/brain3.htm

73.History: Fluoride - Iodine Antagonism http://www.bruha.com/fluoride/html/history_th.htm

74.Fluorides - Anti-thyroid Medication http://www.bruha.com/fluoride/html/pfpc__3.htm

75.WORLD HEALTH ORGANIZATION PRESS RELEASE, May 25,1999 Iodine Deficiency

76.Miller AE, Miller TM, Viggiano AA, Morris RA, Vazn Doren JM - Negative Ion Chemistry of SF sub 4" Journal of Chemical Physics 102(22):8865-8873 (1995)*This article first appeared under the title ``Fluoride - Worse Than We Thought" in the Fall 2000 issue of "Wise Traditions", the Journal of the Weston A. Price Foundation. Weston A. Price Foundation, Vol.1, No.3, Fall 2000 , PMB 106-380, 4200 Wisconsin Avenue, NWWashington, DC 20016,(202) 333 - 4325, http://westonaprice.org/

Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009
Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009

Le docteur DK [1] de la Faculté de Médecine de Paris, médecin depuis 28 ans et végétalien depuis 20 ans, a accepté de répondre aux questions de l’équipe du site VegAnimal.info.

L’entretien a été réalisé en décembre 2004

Le PNNS (Programme National de Nutrition Santé) recommande de manger de la viande, du poisson ou des œufs 1 à 2 fois par jour pour éviter les carences en fer et protéines et de consommer des produits laitiers 3 fois par jour pour éviter les carences en calcium et se prémunir de l’ostéoporose.
Que pensez-vous de cette recommandation ?


Les protéines

-  Quantité de protéines :

La viande contient 18 g de protéines (pour 100 g de viande).

Les céréales (= le riz, le blé, la quinoa, le maïs...) contiennent environ 12 g de protéines (pour 100 g), les légumineuses (= les lentilles, les pois chiches, le soja...) contiennent de 27 à 38 g de protéines. Les légumineuses contiennent jusqu’à deux fois plus de protéines que la viande. Lorsqu’on associe dans la journée des céréales et des légumineuses, l’apport en protéines est tout à fait correct.

Il faut plutôt veiller à ne pas manger trop de légumineuses, car un excès de protéines oblige le foie à désaminer l’excès de protéines, ce qui va fatiguer le corps, des réactions de lourdeur après le repas sont alors possibles.

Deux cuillérées à soupe de lentilles sur un plat de riz ou de pâtes sont tout à fait suffisantes.

Les acides aminés essentiels non synthétisables par l’organisme sont tous présents lors de l’association journalière de céréales+légumineuses.

Les protéines issues des végétaux sont très bien assimilées.

-  Qualité des protéines d’origine végétale :

Les protéines sont constituées d’acides aminés. Les acides aminés qu’ils soient d’origine végétale ou bien d’origine animale ont exactement la même formule biochimique. Parler de protéines "animales" et de protéines "végétales" est donc un non-sens biochimique.

Si les gens mangent de la viande, c’est par tradition. L’utilisation des termes " protéines animales " et " protéines végétales ", est une invention pseudo-scientifique utilisée pour justifier et déculpabiliser cette consommation traditionnelle de viande.

Fort heureusement, les individus qui mangent de la viande n’ont pas le monopole de la science.

Le calcium

Le calcium qui est contenu dans les végétaux est parfaitement assimilable. Une ration alimentaire constituée de céréales, de pommes de terre, de légumineuses, de légumes, de fruits et d’oléagineux contient tout le calcium nécessaire.

Les asiatiques, par tradition, ne mangent pas de produits laitiers, or, leurs os sont en meilleur état que dans les pays où l’on mange de grandes quantités de produits laitiers.

En Occident, on consomme d’énormes quantités de produits laitiers, ce qui n’empêche pas en France les 300 000 fractures annuelles dues à l’ostéoporose, dont 50 000 fractures du col du fémur.

Les aliments d’origine animale (improprement appelées "protéines animales"), ainsi que la consommation excessive de sel, provoquent des fuites de calcium urinaire, ce qui entraîne des calculs urinaires, ainsi que des calcifications pathologiques (calcifications des tendons, " becs de perroquet" sur la colonne vertébrale...), avec pour résultat une déminéralisation osseuse.

Une étude américaine a comparé, chez des femmes à l’âge de la ménopause, l’ostéo-densitométrie osseuse et la quantité de protéines d’origine animale ou d’origine végétale consommées. Cette étude montre que plus les femmes ont mangé de protéines d’origine animale, moins bonne est leur ostéo-densitométrie osseuse. Plus les femmes ont mangé de protéines d’origine végétale, meilleure est leur ostéo-densitométrie osseuse.

Cette étude américaine conseille donc de diminuer la ration de protéines d’origine animale et d’augmenter la ration de protéines d’origine végétale pour diminuer la perte osseuse au niveau du col fémoral et donc le risque de fractures.

Plus on mange de produits d’origine animale, plus on se déminéralise.

Le lait de femme ne contient que très peu de calcium (30 mg pour 100 g) par rapport à la quantité de calcium contenue dans le lait de vache (125 mg pour 100 g).

Or, de 0 à 1 an, la taille d’un nourrisson augmente de 144%, son poids augmente de 216%. Jamais l’être humain ne connaîtra par la suite une telle croissance.

Conclusion : Ou bien la Nature n’a rien compris aux réels besoins en calcium nécessaires à l’être humain en pleine croissance, ou bien ce sont les théories pseudo-scientifiques sur les besoins en calcium, sponsorisées par les vendeurs de produits laitiers, qui sont dans l’erreur.

Le fer

Le fer non héminique présent dans les végétaux est moins bien absorbé que le fer héminique présent dans la viande.

Cependant, des femmes ayant présenté une baisse de fer à cause de règles hémorragiques, ont retrouvé une quantité de fer normale avec une alimentation exclusivement constituée de végétaux.

Une alimentation végétalienne est également capable de corriger une maladie où il existe un déficit en fer par malabsorption (la maladie coeliaque), en corrigeant l’origine auto immune de la maladie, le fer remontant ensuite sans problèmes.

Conclusion : L’absorption du fer d’origine végétale est donc suffisante non seulement pour maintenir une quantité normale de fer dans le corps, mais également pour rétablir une ferritinémie normale en cas de besoin.

Lorsqu’on exclut tout apport d’origine animale de l’alimentation, le fer présent dans les végétaux peut parvenir à réguler une maladie où il existe un excès de fer dans le corps (l’hémochromatose). Le fer d’origine végétale est donc capable de corriger l’emballement que la consommation du fer d’origine animale avait entraîné.

Conclusion : ce "défaut" d’absorption du fer d’origine végétale est donc, en fait, une qualité. Cette "qualité" du fer d’origine animale est donc, en réalité, un défaut.

De nombreuses brochures sur des "conseils nutritionnels" éditées par l’industrie agroalimentaire sont diffusées dans les salles d’attente des cabinets médicaux [2].
Que pensez-vous de cette pratique ?

Il est exact que l’offre essaye sans cesse de manipuler la demande. La publicité informative fait oublier au consommateur que ce n’est que de la publicité, et le consommateur finit par prendre la pub pour de l’information.

Le fait que ces publicités soient à la disposition des patients dans un cabinet médical, tend à faire croire au consommateur que ces pubs informatives sont crédibles. C’est de la pub bien faite.

Cependant, cette publicité ne me choque pas plus que la diffusion de la publicité en général. L’industrie agroalimentaire qui produit de la viande, des laitages, des œufs, l’industrie pharmaceutique, les médecins...ne sont pas responsables de la situation actuelle, même s’ils la favorisent, car c’est la demande qui fait l’offre. Toutes ces industries ne font que répondre à la demande générale. Bien sûr ces industries ont intérêt à ce que les habitudes ne changent pas, mais ce ne sont pas ces industries qui tirent les ficelles. Ceux qui tirent les ficelles sont les consommateurs. Les consommateurs ne sont pas des "gentils" manipulés par des "méchants".

Les consommateurs sont mal formés et mal informés. Et quand on les informe, ils prennent cette information pour de la pub !

Parmi mes patients, je compte des infirmières, des pharmaciennes, des médecins ou familles de médecins. Quand ils viennent se faire soigner par moi, je leur dis de ne pas faire ce que je fais, car parler de nutrition à un malade, c’est le faire fuir.

Des personnes qui ont guéri des maladies graves grâce à mes indications alimentaires et à mes prescriptions, n’ont pas réussi à faire changer les habitudes alimentaires de leurs proches, même quand ceux-ci étaient eux-mêmes atteints de maladies graves.

J’ai lu récemment un article paru dans un journal de médecine orthodoxe dans lequel un médecin disait la difficulté qu’il avait à donner des conseils nutritionnels (et ce n’étaient pas des conseils végans ! !) à des malades diabétiques.

Un autre de ces articles recommandait aux médecins la conduite à tenir devant un excès de cholestérol. La conclusion était : l’expérience montre que les conseils alimentaires ne sont plus suivis au-delà d’un an, donc prescrivez une statine d’emblée ! Cette conclusion, qui peut paraître choquante, est tout à fait réaliste. Cette conclusion tient compte de la demande du consommateur : " laissez-moi m’empiffrer de viande et de fromages et donnez-moi un comprimé, remboursé bien sûr ".

Un article écrit par un nutritionniste orthodoxe bien connu en France, disait son étonnement devant le fait que l’on sait que 44% des cancers sont directement dus à l’alimentation, et que, paradoxalement, la population ne s’intéresse pas à des changements d’habitudes alimentaires qui seraient bénéfiques pour elle, à savoir diminution des graisses animales (en clair la viande, les laitages, les œufs), et augmentation de la ration de fruits , légumes et fibres (en clair les céréales complètes, les légumes, les fruits).

La demande est pourrie, l’offre ne fait qu’y répondre. Quand la demande est pourrie, faut-il s’étonner que l’offre le soit également ?

La demande et l’offre sont pourries car, instinctivement, les gens se connectent sur l’égrégore, l’état d’esprit général. Ensuite, ils mettent leurs actes, leurs croyances, leurs paroles en adéquation avec ce que cet égrégore attend d’eux. Il n’est pas nécessaire qu’un ordre soit donné en ce sens. L’industriel, l’homme politique, le médecin, le patient..., chacun se conforme à ce que sa culture, son environnement attendent de lui. Ce sont des moutons de Panurge, sans bélier. Une secte sans gourou. S’ils se trouvent en présence d’une information qui est en contradiction avec l’égrégore majoritaire, ils rejetteront d’emblée cette information. Ce mécanisme est totalement paralysant. Il empêche toute remise en question, et donc la progression de la connaissance et de la conscience de l’humanité.

C’est ce mécanisme qui est responsable de la situation bloquée dans laquelle se trouve l’humanité où les individus, ayant pour seul objectif de se mettre en conformité avec l’égrégore général, acceptent de continuer de s’entretuer, de torturer des animaux pour se nourrir ou pour "expérimenter", de polluer la planète où ils vivent (ce qui représente le summum de l’inconséquence), même si on les informe des conséquences négatives de leurs actes et de l’inexactitude de leurs croyances, preuves à l’appui.

Il faut éduquer la demande et la faire sortir du ghetto où elle s’est enfermée elle-même.

L’internet et des sites comme le vôtre, sont très utiles car ils peuvent faire avancer les mentalités. Le mur de Berlin est bien tombé, pourquoi la consommation des produits animaux ne cesserait-elle pas ?

Pour un équilibre nutritionnel optimal, quels conseils donneriez-vous à une femme végétalienne enceinte ou allaitante ?

La nutrition d’une femme végétalienne enceinte ou allaitante est la même que celle de toute personne végétalienne.

À mon sens, une nutrition végétalienne correctement structurée comprend :

-  50% de céréales complètes ou de pommes de terre

-  5% de légumineuses (lentilles, pois chiches...)

-  40% de légumes (suivant les saisons, 60% de ces légumes seront cuits, 40% seront crus)

-  10% de fruits (les fruits crus sont pris en dehors des repas pour éviter la putréfaction avec les féculents)

-  1% de graines oléagineuses (noisettes, amandes...) et d’huiles variées (en sachant que l’huile de chanvre, de colza, de soja, de noix, de cameline, de lin contiennent de l’acide linolénique dit oméga-3, favorable au développement du système nerveux d’un enfant en plein développement)

Des végétaux lacto-fermentés (lacto-fermentation signifie fermentation de type lactique, elle ne contient pas de dérivés du lait) comme la choucroute, des jus de légumes lacto-fermentés (de betterave...), des algues de mer (kombu, izikis...) favorisant la production d’hormone thyroïdienne, peuvent compléter une alimentation végétalienne.

La vitamine B12 est une vitamine à synthèse endogène, tout comme la vitamine K et la vitamine D. La vitamine B12 et la vitamine K sont synthétisées par les bactéries intestinales. L’expérience montre que des végétaliens de longue date, non supplémentés, ont des taux normaux en vitamine B12. Cependant, si la flore intestinale est pathogène (diarrhées, maladie de Crohn, maladie coeliaque...), ou bien en cas de maladie auto-immune (maladie de Biermer), la synthèse ou l’absorption peuvent être insuffisantes et nécessiter une supplémentation.

Une femme enceinte ou allaitante peut donc supplémenter sa nutrition par des multi vitamines naturelles à doses nutritionnelles ou supra nutritionnelles. Ceci est valable pour tout le monde.

Pour un équilibre nutritionnel optimal, quels conseils donneriez-vous aux parents d’un enfant ou adolescent végétalien ?

Ne le gavez pas de légumineuses ou de tofu, parce que vous avez peur qu’il manque de protéines.

Ne le gavez pas de sésame ou d’autres graines oléagineuses, parce que vous avez peur qu’il manque de calcium.

À la moindre fatigue, ne dites pas " y mank de pprootééiiines, ya des kkaarenccesss ". Une fatigue peut être due à toutes sortes de déséquilibres, le gaver de tofu et de graines oléagineuses ne fera qu’accroître sa fatigue, en accentuant son éventuel "vide d’énergie de la Rate".

Certains disent que l’on peut choisir d’être végétalien à l’âge adulte, mais qu’il est choquant d’imposer ce régime alimentaire à des enfants car cela peut provoquer des problèmes dans leur croissance et dans leur évolution intellectuelle.
Que pensez-vous de cet argument ?

C’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un enfant, puisque cette nutrition le protègera, s’il poursuit cette alimentation à l’âge adulte, du cancer, des maladies cardio-vasculaires, du diabète et de l’obésité, maladies qui se seraient immanquablement abattues sur lui un jour ou l’autre, s’il s’était empiffré, comme les autres enfants de son âge, de viande, de laitages, d’œufs, de sucre et de sel.

Leur croissance et leur évolution intellectuelle se feront tout à fait normalement. Il existe de nombreux exemples, à commencer par mes deux enfants, végétaliens de naissance, adultes actuellement, et toujours végétaliens. On ne peut pas en dire autant de cette nouvelle armée d’enfants hyperactifs qui pollue la vie des enseignants et de leurs parents.

Cette nourriture lui permettra de comprendre qu’il est inutile et dangereux de se nourrir de produits animaux. Non seulement pour sa propre santé, mais aussi pour la santé de la planète, puisque chaque bouchée de viande est corrélée à plus de déboisement et à plus de pollution.

Il pourra ainsi prendre conscience que la santé et la spiritualité commencent dans son assiette.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui consomme de la chair animale (viande et poisson) et qui souhaite devenir végétaRienne ?

Que voilà une bonne idée ! Le végétarisme est issu d’un désir très positif de ne pas consommer la chair d’un animal mort. Mais il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. Il faudra en effet que cette personne évite de consommer trop de laitages et d’œufs. Sinon elle n’aura aucun bénéfice, en ce qui concerne sa santé, par rapport à quelqu’un qui mange de tout et n’importe quoi. Les produits laitiers et les œufs sont en effet des produits dont l’ingestion est dangereuse.

Les produits laitiers sont pourvoyeurs d’asthme (l’asthme a augmenté de 150% ces 15 dernières années !...), d’eczéma, de psoriasis, d’acné..., ce sont de très bons destructeurs articulaires, ils favorisent le développement du cancer du sein (au Japon où ce cancer était inexistant, la courbe de croissance du cancer du sein suit la courbe de croissance de la consommation des produits laitiers), du cancer des ovaires, du cancer de la prostate, du diabète de type 1...

Les laits de brebis ou de chèvre ne sont pas meilleurs pour la santé que le lait de vache, bien au contraire. En effet, les maladies allergiques et auto immunes surviennent parce que les produits animaux sont mal digérés. Cette putréfaction intestinale entraîne la porosité de la membrane monocellulaire de l’intestin grêle. Des protéines étrangères, issues d’une digestion incomplète, passent directement dans le sang, entraînant l’attaque du système immunitaire. Or, la concentration en protéines des laits de brebis et de chèvre est plus élevée que celle du lait de vache. Le risque de survenue de ces maladies sera donc encore plus élevé avec ces deux laits. L’être humain n’est ni le petit de la vache, ni le petit de la chèvre. Il n’a donc pas plus de raisons pour téter une chèvre plus qu’une vache.

Les œufs sont des bombes de cholestérol, et ne favoriseront pas la baisse de votre cholestérol, mais plutôt la vente des produits anti-cholestérol.

Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant devenir végétaLienne ?

Évitez de manger trop de fruits et de légumes crus, surtout si vous souffrez de rhumes, de bronchites, de diarrhées, de ballonnements abdominaux, ou bien de douleurs rhumatismales.

Ces maladies sont des "maladies du froid". Un excès de légumes et de fruits crus, aliments refroidissants, tendra à les exacerber.

Si on donne à une personne, atteinte de polyarthrite rhumatoïde, une alimentation végétalienne comportant des quantités importantes de légumes ou de fruits crus (bien acides, comme les oranges, pamplemousses, kiwis, car "riches en vitamine C", donc encore plus refroidissants), on risque de voir cette personne souffrir plus qu’auparavant, et préférer reprendre sa nourriture antérieure.

Près de 2% de la population française serait végétarienne [3].
Avez-vous constaté, dans votre cabinet, plus de patients intéressés par ce type d’alimentation ?

Je n’ai presque jamais vu de personnes végétariennes. J’ai vu quelques rares personnes qui ont suivi une alimentation plus ou moins végétarienne par le passé, mais qui ne l’ont pratiqué que transitoirement et irrégulièrement.

Cependant, à ma consultation, je n’attends pas que les gens soient intéressés par le végétalisme, car dans ce cas, je pourrais attendre longtemps ! En effet, dans leur majorité, les gens ne sont pas particulièrement intéressés par le végétarisme. Je dirai plutôt qu’il les fait fuir. Le végétarisme fait fuir, parce qu’il place les individus en position de désobéissance vis-à-vis de la masse dans laquelle ils veulent se fondre et dont ils ont peur d’être exclus.

Le réseau internet et les sites végans peuvent être très utiles à ceux qui veulent sortir du consensus majoritaire.

Pour quelles raisons avez-vous adopté une alimentation végétalienne ?

Depuis mon enfance, la seule pensée de manger de la viande, du poisson, des crustacés, des œufs me répugne, et, dans une moindre mesure, les laitages.

À l’âge de trente-quatre ans, alors que je pratiquais encore à l’époque l’endoscopie digestive en cliniques et en milieu hospitalier, j’ai décidé, un matin, que je n’accepterai plus de manger tous ces produits qui me dégoûtaient depuis toujours.

L’après-midi même !..., je suis tombé sur un article écrit par Michio Kushi, indiquant que les maladies graves étaient dues à un excès de consommation de viande et de laitages, et qu’il était possible d’enclencher un processus d’auto guérison de ces maladies graves, en restructurant l’alimentation.

Le lendemain, je suis devenu végétalien, et je le suis toujours depuis 20 ans !

Ensuite, j’ai voulu savoir s’il était exact que des modifications alimentaires puissent effectivement permettre l’auto guérison d’une maladie grave. C’était exact ! Et depuis 20 ans, je m’occupe d’améliorer la méthode.

C’est pourquoi le végétalisme est la clé de voûte de ma consultation. Je considère, comme Hippocrate, que l’aliment est le premier médicament. Je conseille donc, à toutes les personnes qui viennent à ma consultation, de tendre vers le végétalisme, cela d’autant plus que la pathologie dont ils souffrent est grave, car sans le végétalisme, il est impossible d’espérer l’auto guérison d’une maladie grave.

J’explique aux patients que leurs maladies sont comme un mur pourri, au pied duquel stagne de l’eau. Il faut drainer l’eau qui stagne au pied du mur, pour que celui-ci puisse sécher. Ce n’est pas en appliquant une jolie peinture sur ce mur pourri et en pulvérisant une bombe désodorisante, que l’on sera efficace.

Passer d’une alimentation omnivore à une alimentation végétalienne, c’est drainer l’eau. Une fois cette alimentation correctement établie, on pourra s’occuper plus directement du mur, avec des médicaments non toxiques. Mais ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas toxiques, qu’ils ne sont pas efficaces ! À force de ne connaître que des "médicaments" plus ou moins toxiques, toxicité et efficacité ont fini par ne plus faire qu’un dans l’esprit des gens.

Les médicaments non toxiques et efficaces ne manquent heureusement pas : la phytothérapie occidentale, la phytothérapie de la pharmacopée chinoise, la médecine orthomoléculaire (vitamines naturelles à doses supra nutritionnelles, acides aminés...), les sels minéraux, l’homéopathie..., pour citer ceux que j’utilise tous les jours, vont pouvoir aider à traiter le mur pourri sans faire, secondairement, des trous dans le mur.

Avez-vous constaté un changement dans l’état de votre santé, après être devenu végétalien ?

Avant mon changement alimentaire, j’étais le roi de l’angine. Les antibiotiques mettaient trois jours avant d’agir, me laissaient dans un état de fatigue, semi nauséeux. Les antibiotiques à peine arrêtés, une nouvelle angine repartait. Devais-je rester sous antibiothérapie toute ma vie ?

Depuis mon changement alimentaire, je n’ai pas eu la moindre angine.

Pour arrêter mes rhumes continuels (un vide de l’énergie du Poumon), l’alimentation n’a pas suffit, la phytothérapie occidentale non plus. Il m’a fallu recourir à des plantes de la pharmacopée chinoise. Celles-ci ont fait disparaître cette fragilité, rapidement, efficacement. Merci à ces plantes et à ceux qui les ont explorées et répertoriées !

Il n’existe pas de frontière entre les plantes qui sont dans notre assiette et celles que l’on prend sous forme de tisanes, car manger une carotte, c’est déjà de la phytothérapie.

Merci, Dr DK.


[1] Pour des raisons déontologiques, le Dr DK a demandé que son nom et l’adresse de son cabinet ne soient pas publiés sur internet. Si des personnes souhaitent entrer en contact avec ce médecin, merci d’envoyer un mail à [veganimal.info] qui transmettra.

[2] Le CERIN, organisme appartenant au centre national interprofessionnel de l’économie laitière, édite des fascicules comme "Du calcium pour la vie", à destination des salles d’attente des médecins.

[3] Source UVE (Union Végétarienne Européenne)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Source: VegAnimal.info

Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 17 avril 2009
Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009

Les bovins ruminent 30% de nos céréales

Il suffirait de renoncer à la viande pour soulager la pénurie de grains tout en préservant l'environnement et notre santé

 



"L'élite intellectuelle dans les pays développés trouve parfaitement normal de s'inquiéter de la surpopulation dans le monde, mais elle oublie toujours un fait. La vraie surpopulation, c'est celle du bétail." L'auteur de ces phrases n'est pas un vachophobe excentrique ou un végétarien fanatique mais l'économiste américain Jeremy Rifkin, auteur, entre deux essais sur le travail ou les nouvelles technologies, du passionnant «Beyond Beef», un essai sur l'impact dévastateur de l'industrie de l'élevage. Surpopulation ? Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule en effet littéralement sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine avec ses 6 milliards d'habitants ! Et c'est de pire en pire. La production de viande a été multipliée par cinq depuis les années 1950, pour passer à 265 millions de tonnes. Et devrait encore doubler sur les vingt années à venir.
De quoi affoler les experts en alimentation, qui se demandent bien comment la terre pourra nourrir les 3 milliards d'humains supplémentaires de ces prochaines décennies. La concurrence entre les animaux d'élevage et les hommes s'annonce très rude. Car 80% de l'alimentation animale proviennent de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine : maïs, soja. A l'ère de l'élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes ! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 850 millions d'êtres humains souffrant de malnutrition. En fait, d'un point de vue malthusien, la viande n'est pas «rentable». On estime qu'un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de grains par an alors qu'un consommateur de viande en gaspille 930 kilos par an. Pour comparer le rendement de diverses spécialités agricoles, les agronomes calculent un taux de conversion alimentaire qui correspond au rapport entre le nombre de protéines consommées et produites. Pour obtenir 1 calorie de poulet, il faut ainsi environ 4 calories de nourriture végétale. Idem pour le porc ou les oeufs. Pour le lait, on grimpe à 8. Et pour le boeuf, à 17, voire bien plus ! En comparaison, la pomme de terre est bien moins gourmande, son taux de conversion n'étant que de 0,46. Et encore, on ne compte pas les besoins en eau : pour produire 100 grammes de boeuf, il faut 25 000 litres d'eau.


Glouton, notre cheptel est aussi expansionniste. Au total, l'élevage et la production des aliments pour le bétail squattent 78% des terres agricoles mondiales, soit 30% de toute la surface du globe, trois fois plus qu'en 1960. «Sur un hectare de terrain, un agriculteur peut nourrir une trentaine de personnes s'il le consacre à la culture de légumes ou de fruits. S'il produit des oeufs ou de la viande, le ratio passe à cinq personnes. Et à beaucoup, beaucoup, moins, s'il ne s'agit que de viande rouge», dit ainsi Bruno Parmentier, auteur de «Nourrir l'humanité» et directeur de l'Ecole supérieure d'Agriculture d'Angers.

Des périls verts à quatre pattes
Le plus insensé ? C'est que toute cette bidoche est en priorité destinée à 0,1% de la population de la planète, l'infime petite minorité des riches de ce monde. Notre consommation de viande est passée de 30 kilos par personne et par an en 1919 à plus de 100 kilos aujourd'hui. C'est trois fois plus que la quantité préconisée par les organismes de santé. Non seulement notre régime carnivore affame la planète, mais il nous tue aussi par la recrudescence des maladies de «biens nourris» : cancers, accidents cardiovasculaires, diabète, obésité...
Et pour ne rien arranger, il contribue au réchauffement climatique. Selon un rapport publié en 2006 par la FAO, l'élevage est responsable de 18% des émissions des gaz à effet de serre. Soit plus que le secteur des transports ! Avec leurs flatulences chargées de méthane, leurs tonnes de fumier gorgé de gaz hilarant, le fameux NO2 également des plus nocifs, sans compter les émissions d'ammoniac synonymes de pluies acides et leurs déjections qui polluent les nappes phréatiques, nos charmants bovins sont des périls verts à quatre pattes. L'extension de leurs pâturages fait des ravages. En Amérique centrale, 20% des zones sylvestres ont déjà été ratiboisées. Et c'est encore pire au Brésil, où 38% de l'Amazonie ont été sacrifiés pour les bovins. Une déforestation qui s'accélère avec les immenses plantations de soja destinées à nourrir nos vaches, toujours elles. Mon royaume pour une entrecôte.

 

 

Doan Bui
Le Nouvel Observateur

 

Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 13 avril 2009

Le chocolat : un plaisir coupable? Avec équitable ce sera un vrai plaisir! Si vous ne connaissez pas les raisons pour lesquelles il est de loin préférable de consommer du chocolat équitable alors, lisez ce qui suit….

Beaucoup de gens considèrent les tablettes de chocolat comme leur plaisir coupable. En fait, la haute teneur en calories du chocolat ne devrait pas être le premier de nos soucis… quand on connaît toute l’histoire derrière les lapins et les poules en chocolat, on réagit et on pense autrement.

Le cacao est l’ingrédient de base dans la production du chocolat et c’est une denrée qui voyage beaucoup. La production de cacao fournit du travail à 14 millions de personnes dans le monde, mais la vie des producteurs de cacao est loin d’être facile. Beaucoup de travailleurs, qui n’ont pas un accès direct au marché, ne sont pas au courant de la valeur réelle de leur récolte. Ils vendent ainsi souvent leur récolte aux intermédiaires à un prix beaucoup trop bas.

Les prix mondiaux du cacao sont bas et volatiles sur le marché international.   En conséquence, la plupart des producteurs de cacao ne peuvent gagner leur vie correctement et doivent envoyer leurs enfants dans les champs de cacao pour travailler. Au lieu d’aller à l’école et de recevoir une éducation, ces enfants utilisent des outils dangereux, sont exposés à de puissants pesticides et doivent se battre contre l’épuisement et la malnutrition.

Anita Sheth de l’organisme Save the Children Canada décrit son expérience avec les enfants travailleurs de cacao au Ghana : « ils disaient qu’ils avaient faim quand ils travaillaient. Ils racontaient aussi les longues heures passées sous le soleil, les pulvérisateurs d’insecticide qu’ils devaient utiliser, leur peur d’être piqués. Certains de ces enfants disaient marcher pendant trois jours avant d’arriver sur les exploitations de fèves de cacao parce qu’ils devaient trouver du travail pour soutenir leur famille. » Quand on vit dans de telles conditions, l’éducation et le jeu passent tout simplement au dernier plan des priorités.

Il est tragique de constater que non seulement les enfants des travailleurs de cacao font ce travail dangereux mais qu’en plus, l’esclavage infantile semble prévaloir dans la production de cacao. Rien qu’en Côte d’Ivoire, on estime que le nombre d’enfants esclaves travaillant sur les fermes et sur les plantations s’élève à 15 000.

Alors que des millions de producteurs de cacao dans le monde souffrent, le cacao demeure un secteur extrêmement lucratif pour ces compagnies au sommet de la chaîne de distribution du chocolat. Ces compagnies sont surtout des multinationales comme Nestlé ou Hershey qui pratiquent la fabrication de masse.

Selon l’association européenne du commerce équitable, les exploitants reçoivent à peine 5 % des profits du chocolat, alors que les organisations commerciales et l’industrie du chocolat touchent environ 70 % des profits. Les producteurs de cacao ne devraient pas être forcés de vivre ainsi dans la pauvreté alors que tant de richesse s’accumule à l’autre extrémité de la chaîne de distribution.

Aller de l’avant avec le commerce équitable.

Heureusement, il existe une alternative. Le mouvement du commerce équitable a révolutionné la relation entre producteurs et acheteurs, créant des liens géographiques et socioéconomiques entre des régions du globe très éloignées les unes des autres, et ce par la solidarité, la coopération et la dignité. Le commerce équitable est un système qui tend à assurer que la vente des produits venant du monde en voie de développement bénéficie bien aux gens qui les produisent.

Pour être certifiés, les produits du commerce équitable comme le cacao et le café doivent être achetés à des coopératives organisées de façon démocratique ou à de grandes plantations où les travailleurs ont le droit de se syndiquer et touchent un bon salaire et des bénéfices. Pour qu’un produit soit certifié équitable, il doit être produit avec des méthodes de production durable bonnes pour l’environnement et conformes aux conventions du travail de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Le prix payé pour les fèves de cacao équitables doit être basé sur le coût de production et non sur le bas prix du marché international. Cette différence de prix a un profond impact sur la vie des producteurs de cacao car elle leur permet de nourrir leur famille, de payer pour les frais médicaux de base et peut-être d’envoyer leurs enfants à l’école.

Le prix doit aussi inclure une prime de développement utilisée par les coopératives pour le réinvestissement dans la communauté. La relation entre le producteur et l’acheteur doit être directe et basée sur le long terme, ce qui donne aux producteurs la stabilité pour planifier et éviter la vente à des intermédiaires exploiteurs.

Justino Peck, producteur de cacao de l’association Toledo Cacao Growers au Belize est clair sur l’importance de ces relations stables à long terme : « la différence que fait le commerce équitable pour moi réside dans le fait qu’au mois de janvier, je sais que j’ai un marché jusqu’au mois de juillet. Je sais que je pourrai vendre mon cacao. Grâce à cela, je peux avoir des projets. Si je veux acheter des livres pour les études des enfants ou si nous voulons faire un voyage, nous pouvons le planifier. »

En 2008, plus de 60 compagnies de chocolat et d’organisations ont signé le « document d’engagement pour un approvisionnement éthique » qui engage les compagnies à, entre autres, « payer aux producteurs de cacao un prix équitable et adéquat pour le cacao   » et « soutenir l’établissement et le renforcement des lois nationales et internationales qui interdisent le trafic humain, l’asservissement par la dette du travail des enfants ».

À ce jour, aucune des grosses compagnies internationales du chocolat n’a bien sûr signé cet engagement…

Tiré de info santé

Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008

Remplacer du beurre par un simple yaourt nature pour faire un bon brownie : c'est une super nouvelle !

Je vous confie ma recette :
- 140 g de chocolat noir (64% de cacao)
- 1/2 yaourt nature
- 75 g de farine T65
- 75 g de sucre complet
- 2 oeufs battus
- 1 pincée de sel
- 50 à 100 g de noix au choix (ici pécan)
- 60 g de pépites de chocolat (j'ai terminé ma tablette en cassant de gros morceaux au couteau)
- +/- noix de coco râpée

Faire fondre le chocolat à feu très doux avec le yaourt, laisser refroidir un peu avant d'incorporer les oeufs battus avec le sucre puis la farine et le sel. Ajouter à la préparation les noix concassées et les pépites de chocolat. Verser la pâte dans un plat rectangulaire recouvert de papier sulfurisé et saupoudrer de noix de coco. Laisser cuire 20 minutes environ à 180°.
Laisser tièdir avant de découper en carrés et de déguster... tiède ou froid, c'est un régal !

Par kikcha - Publié dans : Ma cuisine santé !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 22 octobre 2008
Il y a quelques jours, je suis tombée sur plusieurs articles parlant du lobby des serviettes et tampons hygièniques.
J'ai trouvé ça assez affolant !
Cela m'a permis aussi de réaliser que j'avais bien ressenti une différence quand j'ai utilisé des serviettes Natracare certifiées sans traitement chimique. Mes régles n'avaient duré que 3 jours alors qu'avant c'était plutôt 5, voir 6 jours.
Et je voudrais vous faire remarquer en passant que les serviettes Natracare ne coûtent pas plus cher  (je les achète dans un magasin biocoop) Au final, ça revient même moins cher car le paquet dure plus longtemps...

Voilà quelques explications, fruit de mes recherches :

 En moyenne, en Amérique du Nord, plus de 7 milliards de tampons et 13 milliards de serviettes sont jetés annuellement, sans compter leurs emballages.
Ces déchets se retrouvent dans les sites d’enfouissement et les égouts ou sont tout simplement brûlés.
Plus de la moitié des tampons et des applicateurs sont jetés aux toilettes.
Par conséquent, ils se retrouvent souvent dans les océans, entraînant d’importants problèmes pour les plages, les poissons et les mammifères aquatiques.
Les procédés de fabrication de ces produits déversent aussi d’énormes quantités de dioxines dans l’environnement.
Imaginez une seconde la montagne de déchets que vous auriez si vous n’aviez pas de service de collecte des déchets !

Les tampons et serviettes sanitaires contiennent plusieurs produits désinfectants, gels absorbants, fongicides, bactéricides, ainsi que d’autres produits chimiques, comme la dioxine, un produit hautement toxique pour l’être humain et les autres formes de vie (une seule goûte de cette substance pourrait tuer 1000 êtres humains).
Puisque la paroi vaginale est une des parties du corps la plus absorbante et particulièrement pendant les menstruations, les produits chimiques pénètrent en un rien d’un temps dans notre organisme et notre corps ne sait pas comment s’en débarrasser.
Le corps les accumule donc de plus en plus et augmente ainsi le risque de cancer du col de l’utérus, d’endométriose, d’un affaiblissement du système immunitaire, d’infections vaginales, de maux de têtes et de malformations congénitales.
On a aussi associé le syndrome du choc toxique (SCT) au degré d'absorption élevé des tampons et à leur utilisation prolongée.
Le SCT est considéré comme un état grave et parfois fatal; il est causé par des souches productrices de toxines de la bactérie staphylococcus aureus.
Et bien sûr, aucune loi n’oblige les compagnies à inscrire sur les boîtes les substances utilisées à la fabrication.
Ça devient épeurant !


Les industriels ont simplement trouvé le moyen de faire augmenter le saignement pour faire suivre la consommation de leur produits...
Je trouve ça lamentable, surtout que leurs profits engagent la santé des utilisatrices et le respect de l'environnement !
C'est pour quand les dénonciations et les sanctions ?
On ne joue pas avec la vie !


NOS CHOIX DE TOUS LES JOURS PEUVENT ETRE DECISIFS POUR L'EVOLUTION DES MOEURS.
NOUS AVONS DROIT A L'INFORMATION, ALORS DEVELOPPONS NOTRE SENS CRITIQUE FACE A TOUT CE QUI NOUS ENTOURE ET PARTAGEONS AVEC LE PLUS GRAND NOMBRE CAR NOUS POUVONS FAIRE CHANGER LES CHOSES !

Par kikcha
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 21 octobre 2008

En ce début d'automne, c'est le retour des courges et des potiron.
Chouette! J'adore ça !
                                               J'avais justement un potimarron
                                 dans mon  panier bio de cette semaine
                                                alors je ne suis lancée...
          et ce fut un régal à la pause déjeuner d'aujourd'hui !




400 g
de potimarron
Un peu de matière grasse (+ eau)
10 cl de lait
(vache ou végétal = ici lait d'avoine)


3 œufs entiers (bio)
50g de
farine T65
2CàS d'huile d'olive
2CàS de crème (vache ou soja)
100g de fromage râpé (celui que vous préférez...)
Sel, poivre , muscade .

1. Laver et râper 400g de potimarron ( sans l'éplucher )
Le faire cuire dans la matière grasse
Ajouter le lait en fin de cuisson .

2. Mélanger aux trois œufs
La farine, l’huile, la crème, le fromage râpé
Saler et épicer

3. Mélanger  les deux préparations, étaler dans un moule
Faire cuire 20 mn four 200°.

Par kikcha - Publié dans : Ma cuisine santé !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 16 octobre 2008
Ce livre concerne la plus vaste étude internationale à ce jour sur la nutrition.
Il révèle des liens stupéfiants entre alimentation et santé à long terme.

De quelque côté que l'on regarde, la santé des Occidentaux se dégrade. Nous dépensons de plus en plus ppur les soins de santé, ce qui n'empêche pas un nombre croissant de diabètes, de maladies cardio-vasculaires, et le fait que "la guerre contre le cancer" est un fiasco.

Près de la moitié de la population souffre d'un problème de santé nécessitant la prise hebdommadaire de médicaments sous ordonnace, et plus de 25% souffre d'un cholestérol trop élevé !

La science le dit clairement.
Les résultats sont là pour le prouver. 
Modifier notre alimentation, c'est réduire de façon impréssionnante nos risques de cancer, de maladies cardio-vazculaires, de diabète et d'obésité...

Je vous conseille absolument cette lecture !!!
Il y a des termes assez scientifiques mais l'auteur a voulu toucher un public global en expliquant clairement ses propos.

A votre santé et à bientôt ! 
Par kikcha - Publié dans : Des livres à lire !!!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche:Que faire avec ça ?

Derniers Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus